Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Algérie Presse Service
  • vendredi 29 septembre 2017 10:10

Sonelgaz a besoin de près de 300 milliards de DA/an pour financer ses projets d'investissement

Le financement non conventionnel va permettre à Sonelgaz d'atteindre ses objectifs d'investissement dans les secteurs de l'énergie conventionnelle et renouvelable, souligne Mohamed Arkab, le PDG du groupe.

 

Le groupe Sonelgaz a besoin de près de 200 à 300 milliards de DA par an pour financer ses projets d'investissement et satisfaire la demande croissante en énergie, a indiqué, mercredi, le PDG du groupe, M. Mohamed Arkab.

En marge de son exposé sur la situation financière du pays présenté devant la commission du Budget et des Finances de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Arkab a précisé que intégration du groupe Sonelgaz dans le plan de financement prévu par le gouvernement à travers le financement non conventionnel vise à alléger la pression sur les banques et à réduire les emprunts du groupe en vue d'assurer plus de liquidités.

Le PDG de Sonelgaz a été entendu dans le cadre du débat autour du projet de loi complétant et modifiant l'Ordonnance relative au crédit et à la monnaie et qui vise à autoriser la Banque d'Algérie (BA) à procéder, pendant une période de cinq (05) années maximum, à l'achat direct de titres émis par le Trésor public en vue de couvrir les besoins de financement du trésor et du Fonds national d'investissement (FNI), de financer le remboursement de la dette publique interne outre le rachat de la dette bancaire des deux groupes " SONELGAZ" et " SONATRACH".

M. Arkab a également affirmé que l'obtention par le groupe de financements à travers le financement non conventionnel " est très important" pour la société sur une période de 5 ans, car ce financement lui permettra d'atteindre ses objectifs d'investissement à travers la réalisation des projets prévus dans les domaines de l'énergie conventionnelle ou énergies renouvelables.

Le même responsable a précisé que les emprunts obtenus par le groupe et qui ont atteint 2.624 milliards de DA au cours de la période 2010-2016, ont été destinés au financement de ses grands investissements pour faire face à la demande croissante en énergie.

M. Arkab a précisé que les crédits obtenus avaient été consacrés à la réalisation des projets, soulignant que ce sont les ménages, et non pas le secteur économique, qui consomment le plus d'énergie.

L’énergie comme outil industriel

L'énergie devrait être un outil industriel et non un produit de consommation, a-t-il dit, estimant que la politique de subventionnement des prix par l'Etat ne reflète pas la valeur réelle de la consommation, créant, selon lui, un déséquilibre entre les investissements et les recettes.

Il a également indiqué, devant les membres de la commission des finances et du budget, que l'entreprise avait besoin de financements supplémentaires en raison de l'incapacité des banques à mobiliser les fonds nécessaires sous forme de crédits pour financer ses projets.

Pour le moment, Sonelgaz ne rembourse pas ses dettes en suspens sur la base des contrats signés avec les banques concernées qui lui accordent une période d'exonération, mais à compter de 2024 le groupe sera dans l'obligation de s'acquitter de ses dettes à raison de 160 milliards DA par an jusqu'en 2031, a souligné le responsable.

En ce qui concerne les investissements prévus dans le programme de développement de l'entreprise, qui vise à étendre le réseau d'électricité et de gaz et à doubler la production pour faire face à la demande croissante attendue entre 2017 et 2027, le volume des besoins de financement avoisinent les 4.664 milliards de dinars.

Le groupe compte également renforcer ses investissement hors du pays, notamment dans les pays africains voisins, au regard de ses capacités et de son expertise en matière de production et de distribution de l'énergie, a-t-il fait savoir, soulignant que cela apportera au pays une source de devises supplémentaire.


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Pourquoi ne pas faire appel à l'épargne des Algériens à l'étranger? A paris un livret A ne ramène que 0,75% d'intérêt annuel. Que Sonelgaz propose 2 ou 3%!
    Bien sûr, il faudrait des garanties aux épargnants et dons des montages financiers SERIEUX.
    Djamel BELAID.

    Rapporter Djamel BELAID samedi 30 septembre 2017 10:09
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

L'échéance 2019 ne nous détournera pas de la construction de la citoyenneté en Algérie

A ne pas manquer

Prev Next

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh (audio-vidéo)

Actuellement, les transactions de la finance islamique ne sont rentables ni pour les banques ni pour les citoyens, estime Hachemi Siagh, expert en finance internationale.

Kamal Kheffache (économiste):"L’Algérie manque de réactivité pour s’adapter aux exigences de la mondialisation"

Dans cette interview, l’économiste Kamal Kheffache considère que l’Algérie ne s’est pas adaptée aux exigences de la mondialisation » et que, en se fermant, elle ralentit « le développement économique ».