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Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Selma Kasmi
  • mercredi 3 février 2016 18:24

La centralisation des marchés sous Khelil a aggravé les risques de corruption -A.Attar sur RadioM (audio-vidéo)

Abdelmadjid Attar, ancien PDG de Sonatrach/ Ph: A. Belgheit

Constatant l'absence de communication de la part du ministre de l'Energie Salah Khebri et du Pdg de Sonatrach Amine Maazouzi, l'ancien Pdg de Sonatrach Abdelmadjid Attar estime qu'"il est impératif pour eux  de communiquer et le plutôt possible".

 

L’ancien Pdg de Sontrach Abdelmadjid Attar a commenté lors de son passage ce 03 février à l’émission de l’Invité du Direct de Radio M, les mécanismes de gestion de Sonatrach qui ont mené à l’affaire Sonatrach 1. Pour lui, les risques de corruption dans la passation des marchés ont toujours existé et existeront quelle que soit la réglementation mise en place. Ces risques qui interviennent dans les mécanismes de gestion, augmentent même en fonction des dossiers d’achat à traiter. «  Plus on a de dossiers de passation de marché à traiter, plus le risque de corruption augmente », estime-t-il.

Abdelmadjid Attar revient sur les mécanismes de passation de marchés au sein de la Sonatrach depuis le début des années 2000. « Sonatrach est une SPA. Elle a son propre code des marchés et ses commissions de marchés », précise-il. Cette liberté de prise de décision au sein de Sonatrach était longuement débattue lors du procès de Sonatrach qui s’est achevé hier à la Cour d’Alger.

L’interventionnisme politique sur Sonatrach ne peut être que négatif

L’expert international en énergie rappelle que lorsqu’il était à la tête de Sonatrach entre 1997 et 1999, les contrats de passation de marché se négociaient à la base, c'est-à-dire au niveau des chefs des activités, sauf lorsqu’il s’agissait de contrats d’échange entre pays, où, ils  recourraient  parfois jusqu’au Conseil des Ministres pour négocier les enjeux. «  Il est impossible pour un Pdg de voir tous les contrats. Ces contrats se négociaient à la base. Quand j’étais Pdg, il y a des contrats que je ne voyais même pas. L’essentiel était  que chacun soit responsable de ce qu’il fait dans ses limites », a-t-il témoigné.  Abdelmadjid Attar évoque ensuite un changement qui s’est opéré en matière de prises des décisions à partir de 2003, et qui coïncidait avec la présence de Chakib Khelil à la tête du ministère de l’énergie  et à l’augmentation des prix du pétrole.  « C’est la centralisation des décisions intervenue depuis 2003-2004, qui a entraîné ce cafouillage. Cette centralisation est intervenue au temps de Chakib Khelil,  au moment où le prix du pétrole augmentaient », a-t-il expliqué.  En louant la création de Baossem (Bulletin des appels d’offres du secteur de l’énergie et des mines) par Chakib Khelil même, Abdelmadjid Attar n’apprécie pas cet interventionnisme politique sur la gestion de la compagnie pétrolière nationale. « L’interventionnisme politique sur la gestion de Sonatrach ne peut être que négatif. Le politique doit s’arrêter au niveau de l’Assemblée générale et le Conseil d’administration de Sonatrach », considère M. Attar.

Khebri et Mazouzi ont intérêt à communiquer le plutôt possible

Constant l’absence de communication de la part du nouveau ministre de l’énergie  Salah Khabri et le nouveau Pdg de Sonatrach M. Amine Mazouzi, Abdelmadjid Attar estime qu’il faudrait leur donner un peu de temps, car « ils sont en train de prendre connaissance des dossiers ». Il souligne aussi que M. Mazouzi a pris ses fonctions  à la tête d’une équipe renouvelée, et dans une conjoncture de chute de prix de pétrole et d’interrogation sur l’issue de l’affaire Sonatrach 1. Il  estime toutefois, que le ministre de l’Energie tout comme le nouveau Pdg de Sonatrach, ont intérêt à communiquer le plutôt possible. « M.  Mazouzi doit être en contact permanent avec ses troupes, aussi bien au niveau des structures que sur le terrain. Il doit aussi communiquer avec  l’extérieur : les journalistes, les partenaires etc, et le faire le plutôt possible », a-t-il conclu.  

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