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Lundi, 27 Mars 2017

  •   Algérie Presse Service
  • dimanche 25 décembre 2016 06:14

Hydrocarbures : Sonatrach investit plus de 9 mds de dollars annuellement dans l’exploration et l'exploitation

 Une vue du site gazier de Rhourde Nouss (Panoramio)

 

Sonatrach consacre entre 2015 et 2021 des investissements annuels de plus de 9 milliards de dollars équivalent dans les projets d’exploration et d’exploitation, et représentant 65% des investissements totaux de la compagnie, a indiqué samedi à Rhourde Nouss (Illizi) le vice-président de l'activité exploration et production au sein du groupe, Salah Mekmouche.

 

 

"Plus de 25% de ces investissements sont apportés par les partenaires étrangers de Sonatrach", a indiqué M. Mekmouche à la presse à l’issue de sa visite au complexe gazier de Rhourde Nouss.

 

Une partie de ces investissements, a permis de livrer en 2016 plus de 250 puits d'hydrocarbures alors qu’environ 290 autres puits seront réceptionnés en 2017. "Nous avons pu atteindre nos objectifs avec les mêmes moyens de forage ce qui relève la performance de la compagnie", s’est félicité le responsable.

 

Il a, dans le même sillage, souligné que plusieurs projets gaziers entreront en service en 2017 à l’instar du projet d’Al-Ghar, celui de Tiguentourine (en janvier), d’In Salah, de Regane d’Adrar de Timimoune ainsi que des puits d’huile du bassin de Berkine.

 

Invité à donner plus de précisions sur l’accord signé jeudi dernier avec la compagnie française Total portant sur la réalisation d'une étude de faisabilité en vue de construire un complexe pétrochimique de "taille mondiale", M. Mekmouche a précisé que la décision de construire ce complexe et le choix du partenaire pour sa réalisation, seront connus en 2017 après l’achèvement de l’étude de faisabilité.

 

Evoquant les projets de Sonatrach à l’international, M. Mekmouche a rappelé que la compagnie nationale possède, à travers sa filiale Sipex, de blocs d’exploration en Mauritanie, au Niger où les opérations de forage du premier puits seront entamées en 2017, en Tunisie, au Mali, en Libye ainsi que des actifs au Pérou.  Selon le même responsable, Sonatrach envisage d’acquérir, seule ou en partenariat, des actifs en Afrique subsaharienne et en Irak.

 Interrogé sur le "départ massif" en retraite enregistré à Sonatrach, M. Mekmouche a souligné que 8.000 jeunes ingénieurs et techniciens spécialisés dans différents métiers des hydrocarbures rejoindront la compagnie dès 2017 pour remplacer les cadres partants. "Ils sont en train d’être formés, la plupart seront opérationnels en 2017", a-t-il dit.

 

Montée en cadence du site gazier de Rhourde Nouss

 

La production du site gazier de la région de Rhourde Nouss (Illizi) devrait s’améliorer davantage avec la mise en service entre 2017 et 2018 de plusieurs nouveaux puits actuellement en forage, a indiqué par ailleurs le responsable de l’exploitation de ce site.

 "Ces puits, dont les capacités seront déterminés après les opérations de forage, permettront d’améliorer et d’augmenter la production de gaz dans ce site" qui est le deuxième du pays après celui de Hassi R’mel, a expliqué à la presse ce responsable en marge d'une visite de travail des cadres de Sonatrach à cette région.

 Représentant plus de 20% de la production nationale de gaz avec 75 millions m3/jour, le complexe de traitement de gaz de la région de Rhourde regroupe quatre unités de production en plus de la Direction de Hamra qui est une unité autonome.

 Les quatre unités sont, respectivement, celle de traitement de gaz "PHASE-A", mise en service en 1988, d’une capacité de 50 millions m3/j, et celle de traitement de gaz "Quartzite Hamra" pour une capacité de 10 millions m3/j et la récupération de 2.000 m3 de condensat, mise en service en 2014.

 La troisième unité est d’une capacité de traitement de 48 millions m3/j, sachant qu'une opération de réhabilitation de l’un des trains de cette unité (d’une capacité de production de 16 millions m3/j), à l’arrêt depuis 2009 suite à un problème technique, a été récemment lancée.

 Quant à la quatrième unité, elle active dans la séparation et la compression de gaz (unité de traitement d’huile) pour une capacité de 10 millions m3/j, destiné pour le traitement au niveau de la PHASE-A de 800 tonnes de pétrole. Concernant la Direction de Hamra pour le traitement de gaz, elle produit 15 millions m3 de gaz/j.

 

 


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