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Lundi, 27 Mars 2017

  •   Par Ahmed Gasmia
  • mardi 10 janvier 2017 18:11

"Nous avons deux visions différentes du renouvelable" N. Bouterfa à A. Badache ex président de la CREG (audio)

Abdelali Badache, ancien président la Commission nationale de l’électricité et du gaz (CREG)/ ph: Youcef Abba

L’ancien président de la Creg dit être certain que l’augmentation des tarifs d’électricité et du gaz en vigueur depuis janvier 2016  a eu un impact sur le niveau de consommation.

 

 

Abdelali Badache a été démis de ses fonctions de président de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg), l’été dernier,  en raison d’une divergence de points de vue avec le ministre de l’Energie concernant le développement des énergies renouvelables en Algérie.

« Le 26 juin 2016, le ministre m’a convoqué pour m’a annoncer mon remplacement par un collègue de Sonelgaz (à la tête de la Creg), me disant que nous avions deux visions différentes concernant le renouvelable », a indiqué ce mardi M. Badache sur le plateau de la webradio  Radio M.

Sans donner davantage de détails au sujet de cette divergence d’opinions, il défendra l’idée selon laquelle la compétitivité des entreprises supposées intervenir dans le secteur des énergies renouvelables devrait être  un élément primordial. Il considère, en outre, qu’il faudrait être attentif aux coûts de plus en plus bas de la production de l’électricité à partir du solaire face aux énergies conventionnelles.

Il a signalé, en outre, que le programme national de développement des énergies renouvelables permettra d’économiser 300 milliards de m3 de gaz naturel, rappelant que la consommation de gaz a atteint, en 2015, 40 milliards de M3. Ce chiffre inclut la consommation domestique et industrielle, ajoute-t-il précisant qu’en excluant la Sonatrach, la consommation était de 30 milliards de M3, durant l’année 2015. Il fera remarquer, dans ce même contexte, que le prix du millier de M3 de gaz coûte sur le marché national 1024 dinars.

Augmentation de la facture énergétique en 2017

Interrogé au sujet des effets des augmentations des tarifs de gaz et d’électricité début 2016, il a dit être persuadé, même s’il ne disposait pas de chiffres, que ces augmentations ont eu un impact sur le niveau de consommation. « Le fait que les consommateurs soient répartis sur quatre catégories incitera sûrement les gens à contrôler davantage leur consommation », a-t-il ajouté.

D’après lui, même si aucune augmentation n’a été décidée en 2017, les consommateurs paieront plus, cette année, en raison de l’augmentation du taux de la TVA qui vient de passer de 17 à 19% dans le cadre de la loi de finances de 2017.


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