Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Octobre 2017

  •   Reuters
  • vendredi 17 février 2017 17:30

Pétrole:L'Opep pourrait prolonger son accord de réduction de la production avec les pays producteurs non-membres (sources)

Lors de la réunion d'Istanbul, Alexandre Novak, ministre russe de l'Energie, était aux côtés de son homologue qatari, du président de l'Opep, Mohammed Saleh Abdoulla Al Sada, du ministre de l'Energie algérien Noureddine Bouterfa et du secrétaire général de l'Opep, Mohammed BarkindoLors de la réunion d'Istanbul, Alexandre Novak, ministre russe de l'Energie, était aux côtés de son homologue qatari, du président de l'Opep, Mohammed Saleh Abdoulla Al Sada, du ministre de l'Energie algérien Noureddine Bouterfa et du secrétaire général de l'Opep, Mohammed Barkindo

L'Opep pourrait prolonger son accord de réduction de la production avec les pays producteurs non-membres voire mettre en oeuvre des baisses plus importantes à partir du mois de juillet si les stocks de brut ne parviennent pas à descendre au niveau ciblé, ont dit des sources internes au cartel.

 

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ainsi qu'un certain nombre de pays extérieurs comme la Russie ont conclu un accord en novembre pour réduire leur production de 1,8 million de barils par jour (bpj) afin de désengorger le marché et de faire remonter les cours. L'accord est entré en vigueur le 1er janvier pour une durée de six mois.
Pour que les stocks mondiaux de brut diminuent d'environ 300 millions de barils et retrouvent leur niveau moyen sur les cinq dernières années, les pays producteurs doivent respecter à 100% leurs engagements de réduction de leur production et la croissance de la demande doit demeurer soutenue, ont dit les sources.
"Si tout le monde tient ses engagements complètement, les stocks baisseront. A un moment, au milieu de l'année, ils pourraient s'approcher de la moyenne sur cinq ans", a dit l'une des sources.
"La question est de savoir de combien ils vont baisser. Pour cela, il n'y a qu'à attendre, et voir",
La prochaine réunion de l'OPEP sur sa politique de l'offre aura lieu le 25 mai et des pays non-membres pourraient y être invités.
Grâce notamment aux efforts de l'Arabie saoudite, l'Opep a réalisé en janvier plus de 90% des baisses de production auxquelles elle s'est engagée, selon des chiffres publiés lundi par le cartel.
Des représetants des 13 pays membres de l'OPEP, dont le ministre saoudien de l'Energie, Khalid al-Falih, ont dit que les stocks de brut devaient revenir à leur niveau moyen des cinq dernières années pour que l'Organisation considère que le marché a renoué avec un certain équilibre.
Une réduction de la production de 1,8 million de bpj pendant une période de six mois devrait permettre de réduire l'offre d'environ 300 millions de barils sur la période, selon des sources du secteur pétrolier et de l'OPEP.
Du fait des délais nécessaires à l'obtention de données fiables sur le niveau des stocks, il est peu probable que l'ampleur de la réduction soit connue avec précision lors de la réunion de l'OPEP en mai.
"Si les pays se tiennent (à leurs engagements), cela sera certainement encourageant", a dit une autre source interne à l'OPEP, ajoutant que l'accord sur la réduction de l'offre pourrait être prolongé d'ici mai si tous les grands producteurs font preuve d'une "réelle coopération".
Les stocks mondiaux de brut étaient repassés en dessous de la barre des trois milliards de barils à la fin décembre mais ils demeuraient alors supérieurs de 286 millions de barils à leur niveau moyen sur cinq ans, a dit l'Agence internationale de l'énergie (AIE) la semaine dernière.
Sur ces 286 millions de barils, environ la moitié correspondait à du pétrole brut et à du gaz naturel liquéfié (GNL) et l'autre moitié à des produits dérivés du pétrole.
"En tant que producteur de pétrole, il faut d'abord réduire le brut. Les produits dérivés baisseront ensuite", a dit une troisième source interne à l'OPEP.
Les réductions de l'OPEP ont principalement concerné des pétroles lourds et moyens. Les Etats-Unis, qui ne sont pas partie prenante de l'accord et produisent principalement du pétrole léger, pourraient augmenter leurs exportations, ce qui entraînerait une baisse de leurs stocks de brut comme de produits raffinés.
Mais cela pourrait prendre plus de six mois, surtout si la période de maintenance des raffineries aux Etats-Unis au cours du premier trimestre se traduit par une augmentation des stocks de brut.
"Même si les choses vont dans la bonne direction, que l'accord a été bien respecté, il y a de fortes chances et une probabilité élevée que l'OPEP décide de poursuivre ce processus", a dit Richard Mallison, analyste chez Energy Aspects.




Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • "les sources" prennent leurs désirs pour la réalité....

    Déjà à peine signés les accords de réduction, plusieurs pays reviennent dessus et augmentent leurs production comme l'Iran et l'Irak...

    Rapporter Truc vendredi 17 février 2017 19:04
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP célèbre le centenaire de la Révolution d’Octobre en compagnie de Ould Kaddour (PDG de Sonatrach)

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

Malika Rahal: "L'UDMA une contribution meconnue au mouvement national"

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Aucune victime dans l’incendie de l’usine Cevital, selon le groupe

Cevital « rassure tous les consommateurs que les stocks de sucre à disposition permettront de servir le marché national sans aucune perturbation ».  

Algérie : Création d'un poste de diplomate chargé d'aider les investisseurs à l’étranger

Messahel a évoqué d’une nouvelle dynamique marquée par l’actualisation du cadre juridique afin de permettre aux opérateurs algériens d’investir les marchés étrangers.

Tunisie : Les pièces de rechange, habits et cosmétiques à 80% contrefaits (OTIC)

Le chiffre d’affaires du marché des contrefaçons avoisine les 500 milliards de dollars annuellement et enregistre une évolution annuelle de 10%.