Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 23 Mars 2017

  •   Xinhua
  • dimanche 19 mars 2017 09:45

L'Algérie et l'Italie négocient les prix du gaz




Les groupes algérien et italien gaziers et pétroliers Sonatrach et Eni continuent les négociations autour des prix du gaz que l'Algérie fournit à l'Italie, a indiqué samedi à Ouargla (région pétrolifère du sud algérien) l'Administrateur délégué d'Eni, Claudio Descalzi.

 

Cette déclaration faite à l'occasion du lancement d'un programme commun visant à doter tous les champs pétroliers et gaziers algériens de centrales solaires en vue d'économiser de l'hydrocarbure et réduire les émissions de CO2, le responsable italien a fait savoir que son groupe a, depuis 2010, investi en Algérie onze milliards d'euros dans les énergies fossiles et renouvelables, ce qui représente 30% des investissements de cette compagnie italienne à l'étranger.
Evoquant les projets communs dans d'autres pays, M. Descalzi a affirmé que Sontrach et Eni ont identifié au moins trois pays en vue d'y travailler, explorer et produire ensemble mais la priorité est actuellement à l'investissement en Algérie.

Pour rappel, jusqu'au deuxième trimestre de 2013, soit une année avant l'entame de la crise pétrolière actuelle et au moment où le pétrole valait plus de 100 dollars/baril, des clients européens de Sonatrach, dont Eni avaient demandé à la compagnie nationale de revoir à la baisse ses prix du gaz. A cette époque, ces compagnies européennes avançaient comme arguments le prix élevé du pétrole sur lequel est indexé celui du gaz ainsi que la reprise économique qui tardait à venir.

Des situations qui ont amené le groupe algérien à recourir à l'arbitrage international pour trancher.

Selon des observateurs, les prix du gaz indexés sur ceux du pétrole que pratiquent les Russes et les Algériens dans le cadre de contrats à long terme ne semblent plus convenir à de nombreux clients européens qui menacent de recourir au gaz de schiste et au gaz naturel liquéfié (GNL) qatari, acheté sur les marchés spot.


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

Le paiement électronique est en cours de lancement en Algérie depuis octobre dernier.

Est ce que vous comptez recourir rapidement à internet pour payer des factures ? - 30.8%
Est ce que vous préférez attendre de vous assurer de la sécurité des transactions avant de commencer ? - 37.4%
Vous ne vous sentez pas concerné car vous n’avez pas de carte CIB ou son équivalent des chèques postaux ? - 25.2%

Total votes: 575

Vidéos

CPP du 18.3.2017 : Combien se vend une tete de liste pour la députation ? L’après Bouteflika a-t-il déjà commencé ? Wassim Youcef et pas Kamel Daoud ?

Vidéos

"L’Opep et ses partenaires doivent reconduire leur accord de baisse de production"- N. Zouioueche

A ne pas manquer

Prev Next

Opep : la réunion du comité de surveillance se tiendra dans un contexte pétrolier très délicat

Lors de sa dernière réunion à Vienne, en janvier dernier, le comité de surveillance redoutait le non-respect des quotas de production fixés ; aujourd’hui, c’est surtout l’augmentation des stocks mondiaux d’or noir, principalement sous l’effet de l’augmentation de la production américaine, qui l’inquiète.

L’Observatoire tunisien de l’eau met en garde contre l’aggravation du stress hydrique en 2017

Entre 2016 et 2017, les ressources en eau dans les barrages tunisiens sont tombées de 1,426 milliard de m3 à quelque 700 millions de m3 seulement, selon des chiffres rendus publics par le ministre tunisien de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, le 7 mars dernier devant l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Algérie - L'ALNAFT a un nouveau président par intérim, Arezki Hocini

Le remplacement de Sid Ali Betata à la tête de l’Alnaft intervient quelques jours après le remplacement d’Amine Mazouzi à la tête de la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach par Abdelmoumene Ould Kaddour, ancien patron de BRC (dissoute), pourtant condamné par la justice pour espionnage au profit d’une puissance étrangère.