Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Algérie Presse Service
  • vendredi 1 décembre 2017 18:18

Opep: l'accord de réduction de la production pétrolière prolongé jusqu'à fin 2018

L'Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep) et des pays producteurs non membres ont décidé jeudi de prolonger jusqu’à la fin de 2018 leur plafonnement de production destiné à réduire les stocks mondiaux et à stabiliser le redressement des prix, tout en laissant entendre que l'accord pourrait être rompu plus tôt que prévu en cas de surchauffe du marché.

 

La Russie, veut qu'un message clair soit adressé au marché concernant la fin de la validité du présent accord pour éviter qu'il ne se retrouve en situation de pénurie, que les cours ne montent trop vite et que les Etats-Unis n'augmentent trop fortement leur propre production.

L'accord en vigueur depuis le 1er janvier 2017, portant sur une réduction globale de la production des pays signataires de 1,8 million de barils par jour (mbj) environ, court jusqu’en mars 2018 inclus.  Le ministre du Pétrole iranien Bijan Zanganeh a dit à la presse que l'Opep avait décidé de prolonger l'accord de neuf mois, soit jusqu’à la fin de l’année prochaine, comme le marché s’y attendait.

L’Opep a également décidé de plafonner la production du Nigeria et de la Libye aux niveaux de 2017 mais sans donner de chiffre précis, a-t-il ajouté. Ces deux pays bénéficiaient jusque là d’une dérogation à l’accord en raison de leur situation politique troublée qui débouchait sur des  productions inférieures à la normale.

Avant la réunion, le ministre de l’Energie saoudien Khalid al-Falih, estimait que parler d’un arrêt de l’encadrement de la production serait prématuré pendant encore quelques trimestres. Un point sur la situation sera fait lors de la prochaine réunion de l’organisation, en juin, avait-il dit.

"Lorsque nous sortirons de l’accord, nous le ferons très progressivement (...) pour être sûrs de ne pas perturber le marché", avait déclaré le ministre saoudien. Les ministres du Pétrole irakien, iranien et angolais avaient également signalé qu’un réexamen de l’accord était envisageable en juin si le marché devenait trop tendu.

Zanganeh a dit par la suite qu’aucun débat d’aucune sorte n’avait eu lieu au sein de l’Opep à ce sujet. Néanmoins, le projet de communiqué de l’Opep dit qu’un point sera fait en juin sur la base des fondamentaux.

"Nous examinerons la situation du marché et ses besoins et déciderons s’il y a lieu de maintenir le même degré de réduction ou au contraire de le diminuer ou l’augmenter", a expliqué un délégué.  Les cours du brut dépassant actuellement les 62 dollars le baril, Moscou craint que les Etats-Unis - non partie à l’accord - n’en profitent pour augmenter fortement leur production. Les stocks mondiaux restent supérieurs de 140 millions de barils à leur moyenne de cinq ans, selon l’Opep.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...