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Lundi, 11 Décembre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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La deuxième édition du symposium international sur la translogistique, le transit et l’entreposage des marchandises (Sittem), organisée samedi à Alger sous le thème de "l’exportation vers le marché Africain", a débattu des faiblesses de la chaine logistique en Algérie et des moyens d’y remédier en vue notamment d’assurer un meilleur accès des exportations algériennes aux marchés africains.
Le ministre des Travaux Publics et des Transports Abdelghani Zalene, qui a ouvert avec le ministre du Commerce Mohamed Benmeradi les travaux du symposium, a estimé qu’il était temps d’aller vers un plan national de la logistique qui prendra en charge toutes les problématiques liées à ce domaine et qui facilitera l’accès des opérateurs algériens vers les marchés de la région et notamment les marchés africains.                                      
Il a rappelé l’engagement du Gouvernement dans une "perspective d’améliorer la chaine logistique dans son ensemble" en invitant les entreprises algériennes, les bureaux d’études et les laboratoires de s’intéresser plus à ce qui se passe dans les pays africains et essayer de marquer de leur présence ce marché.
Le ministre a estimé que le tissu infrastructurel existant, notamment la route transsaharienne avec ses différentes branches et l’ouverture d’un poste frontalier entre l’Algérie et la Mauritanie, constituent des points d’accès des entreprises algériennes vers l’Afrique.
De son côté, M. Benmeradi a reconnu l’existence de certains disfonctionnement en matière de logistique notamment.
Ces défaillances, qui pèsent sur la compétitivité du commerce algérien, selon lui, sont, au niveau interne, caractérisés par "un réseau ferroviaire insuffisamment étoffé" et pas toujours connecté aux principaux centres d’activités de production et de conditionnement et aux ports et aux aéroports  .
Au niveau externe, le ministre a reconnu l’existence d’une insuffisance au niveau de l’armement national, ayant permis aux armateurs étrangers d’imposer des tarifs prohibitifs pour la destination Algérie, la plus chère de la région Mena, estime le ministre, alors que la quasi-totalité de notre commerce extérieur s’effectue par voie maritime  .
La défaillance de la chaine logistique est également marquée par une faiblesse des infrastructures portuaires, un coût de fret plus élevé pour le chargeur algérien aggravé par des surestaries induites par des raids jusqu’à 7 jours en plus des lenteurs administratives et douanières, une flotte de cargos qui reste encore très faible avec une absence flagrante d’interconnexion entre les différents modes de transport, a résumé M. Benmeradi.
Mais, et en dépit de la crise financière, les pouvoirs publics ont initié un plan d’aménagement du territoire à l’horizon 2030 qui contient un certain nombre de mesures destinées à étoffer et à moderniser les infrastructures existantes à travers l’amélioration de la logistique en vue de réduire les coûts et d’améliorer les délais de livraison, a-t-il souligné.
Il est temps pour nous de se préparer sérieusement sur le plan logistique pour accompagner l’élan du développement économique du pays, à travers un synchronisation des intervenants dans la chaine logistique nationale qui permet désormais un traitement électronique des formalités administratives avec une introduction au Sigad et à travers la mise en place du guichet unique portuaire et aéroportuaire, a insisté le ministre.
Il est également question de mettre en place une plateforme logistique régionale dotées de chaines de froid pouvant être dédiées spécifiquement aux exportations.
La présidente du Sittem Mme Hind Benhganem a indiqué pour sa part, que le choix de l’Afrique pour cette édition du symposium n’était pas fortuit.
Elle a, à ce titre, invité les opérateurs algériens à profiter des différentes facilitations accordées en matière de soutien à l’exportation dont le soutien au transport ainsi que des réalisations enregistrées en matière d’infrastructures routières et de logistique pour diversifier leurs exportations notamment vers les pays africains.
Les travaux du symposium se poursuivent dimanche avec l’organisation de trois tables rondes respectivement sur la logistique et l’exportation, sur l’importation et l’industrie. 

APS

“Les droits économiques et sociaux qui représentaient la force de la Tunisie avant la révolution sont, aujourd’hui, à leurs plus bas niveaux”, a souligné dimanche Abir Moussi, présidente du parti destourien libre (PDL).
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’un cercle de discussion organisé à Tunis à l’initiative du parti sur “la loi de finances 2018 : droits économiques et sociaux en Tunisie : où allons-nous ?”, Abir Moussi a estimé que le pays est confronté à une catastrophe économique et sociale caractérisée par la baisse du pouvoir d’achat, la disparition de la classe moyenne qui représentait sous l’ancien régime 80% de la société, la baisse du taux de croissance économique, la hausse du taux d’inflation qui se situe actuellement à 5,8% et l’augmentation du TMM (taux du marché monétaire) à 5,25%, outre l’absence de l’épargne nationale et la hausse de l’endettement passant de 38% en 2010 à 75% actuellement, sachant que la dette extérieure représente à elle seule 70% de la dette générale, le déficit des caisses sociales et autres.
“On constate, aujourd’hui, que les voix qui s’élevaient pour défendre des droits de l’homme et qui estimaient que les droits économiques et sociaux n’ont aucune importance en l’absence de la démocratie et de la liberté d’expression se sont tues lorsqu’elles ont accédé au pouvoir ne parvenant pas à consacrer la démocratie ni les droits économiques et sociaux”, a-t-elle indiqué, faisant remarquer que la démocratie actuelle ressemble plutôt à un système anarchique.
“Le système politique actuel a prouvé son incompétence dans la création de la richesse et l’élaboration de stratégies nationales claires et a favorisé la propagation de la corruption et des lobbyings”, a-t-elle ajouté.
Abir Moussi a souligné que son parti appelle au changement du système politique afin qu’il soit plus puissant et afin que le pouvoir exécutif soit plus fort, tout en veillant à créer des mécanismes de contrôle et de protection de la démocratie et des libertés.
“Nous appelons, également, à l’amendement de la constitution qui comporte des articles menaçant la souveraineté de l’Etat ainsi que la révision du système électoral pour donner la place à l’émergence d’un parti fort et majoritaire capable de prendre les décisions et d’assumer ses responsabilités, outre l’amendement des décrets lois relatifs aux partis et aux associations”, a-t-elle signalé.
D’après Abir Moussi, les budgets de l’Etat sont réalisés de manière non étudiée et sans vision prospective, faisant remarquer que le budget de 2018, adopté, samedi, par l’assemblée des représentants du peuple, est une mobilisation de ressources à travers l’augmentation des impôts pour payer les dettes sans qu’il y’ait des programmes de développement.
S’exprimant lors du cercle de discussion, Salem Raouin, expert en finance et en économie a souligné l’absence d’une bonne gouvernance, d’une vision claire, d’une stratégie de développement et de compétence chez les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis la révolution à ce jour.
“Ils ont toujours adopté les solutions faciles en ayant recours à l’augmentation des taxes et des impôts qui ont alourdi les charges des citoyens déjà appauvris au lieu de réfléchir à la création des richesses et au renforcement des programmes de développement”, a-t-il estimé.
A noter que le cercle de discussion a été animé par des experts en économie et en finance. Outre la discussion du budget de l’Etat de 2018, les participants ont aussi débattu la stratégie nationale de l’emploi, qui d’après Abir Moussi, a aussi prouvé son échec.

TAP

Le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la Désertification (HCEFLCD) contribue efficacement au développement de modèles territoriaux visant à l’intégrer dans son environnement socio-économique et assurer le développement durable des zones de montagne, a affirmé M. Abdelkrim El Majoudi, Chef de la division de la Conservation des Eaux et des Sols et de la Protection des Forêts au sein de cette institution.
Les écosystèmes forestiers, qui sont concentrés dans les régions montagneuses, constituent « une composante structurelle fondamentale des programmes du HCEFLCD et dont la conservation fait appel à une approche visant la durabilité de ses fonctions vitales sur les plans environnemental, social et économique qui lui sont propres », a souligné M. El Majoudi dans une interview accordée à la MAP, à l’occasion de la Journée internationale de la montagne, célébrée le 11 décembre.
Pour cette raison, des plans territorialisés sont élaborés « dans un cadre concerté et participatif avec toutes les parties prenantes, dans le domaine du reboisement, de régénération des forêts naturelles, d’aménagement des bassins versants et des aires protégées prenant en compte aussi bien les besoins des populations avoisinantes que les particularités des divers écosystèmes au niveau local et les défis liés à la gestion durable de chaque zone », a-t-il dit.
A partir de cette logique, explique le responsable, « cette orientation stratégique adoptée a permis, et plus que jamais, de garantir le droit d’usage pour plus de 7 millions de personnes de la population avoisinante. Cela se reflète principalement dans l’exploitation des pâturages forestiers qui fournissent plus de 17% des besoins de fourrage au cheptel national, ainsi que le droit de ramassage du bois mort pour la satisfaction des besoins énergétiques des ménages, qui représentent 18% du bilan énergétique nationale ».
Ceci s’ajoute, selon M. El Majoudi, à de nombreux produits et services fournis par les forêts et qui « contribuent directement ou indirectement à l’amélioration des revenus de la population avoisinante de la forêt, en particulier des zones enclavées ».
Ainsi, sur la base de l’évaluation des résultats du programme décennal 2005-2014 et des acquis atteints, le responsable affirme que « le 2ème programme pour la décennie 2015-2024 vise à consolider et à renforcer les divers aspects de la bonne gouvernance qui ont été adoptés dans ce secteur et de soutenir l’efficacité de la conservation, la gestion durable des forêts et le développement des zones prériforestières, en particulier dans les zones de montagne ».
M. El Majoudi a précisé que les efforts déployés par le HCEFLCD se concrétisent selon plusieurs axes, à savoir « la réhabilitation des écosystèmes forestiers des zones de montagne pour renforcer leur rôle dans la lutte contre l’érosion hydrique et la production de bois et du fourrage et maintenir les diverses fonctions et produits fournis sur le plan social, économique et environnemental ».
Le responsable cite, à cet égard, « la production de 400 millions de plants à l’horizon de 2025 pour le reboisement et l’amélioration sylvo-pastorale par des espèces autochtones, sur 600.000 hectares, soit un taux de 60.000 hectares par an, contre 40.000 hectares actuellement. Ainsi que la poursuite des études d’aménagement des forêts pour couvrir 5 millions d’hectares».

MAP

Le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis (EAU), Souhail ben Mohammed el Mazroui, a déclaré lundi que l'Opep et les pays non membres du cartel entendaient annoncer une stratégie de sortie de l'accord de réduction de la production en juin.
Mazroui a dit à la presse qu'il était prématuré à ce stade de discuter de la forme de cette stratégie avant juin, date de la prochaine réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et des autres pays signataires de l'accord.
"Nous annoncerons une stratégie (...) lors de notre réunion de juin, ce qui ne veut pas dire que nous mettrons un terme à l'accord en juin. Cela signifie que nous proposerons une stratégie", a-t-il déclaré à Abou Dhabi.
Les Emirats assureront la présidence de l'Opep en 2018.
Dimanche, le ministre du Pétrole du Koweït Essam el Marzouk, a également déclaré que le cartel et d'autres producteurs étudieraient avant juin la possibilité d'établir une stratégie de sortie de l'accord de réduction de la production.

Reuters

Parallèlement, le P-DG du groupe algérien Sonatrach a eu des discussions avec le patron de la compagnie pétrolière koweïtienne concernant la coopération dans le domaine du raffinage et de l’industrie  pétrochimique.

 

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh, a annoncé dimanche à Alger qu'un projet de loi sur la révision des dispositions relatives au casier judiciaire" sera présenté au conseil  des ministres à la fin de l'année en cours.
Lors de la présentation des deux projets de loi relatifs aux compétences du Conseil d'Etat et à l'organisation des établissement pénitentiaires, M.Louh  a indiqué que le Gouvernement avait adopté un projet de loi relatif à la révision du casier judiciaire qui sera présenté au conseil des ministres à la fin du mois courant.
Il s'agit, a-t-il précisé, d'introduire certains crimes tels ceux liés aux accidents de la route et à la toxicomanie dans le casier judiciaire.

APS

 


Une marche de ” colère ” a été organisée dimanche matin à Sfax pour condamner la décision du président américain Donald Trump de reconnaitre al-Qods comme capitale d’Israël et de transférer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à al-Qods.
Cette manifestation a été organisée à l’initiative de l’Union régionale du travail avec la participation de plusieurs organisations et associations dont la section de Sfax-Sidi Bouzid du Syndicat national des journalistes tunisiens (UGTT) et la section régionale de la Ligue tunisienne pour la tolérance.
Partis du siège de l’Union régionale du travail, les manifestants ont sillonné les principales artères de la ville de Sfax, scandant des slogans hostiles au président Donald Trump et à la politique américaine.
Ils ont également scandé des slogans pour la gloire de la cause palestinienne, la criminalisation de la normalisation avec Israël et la fermeture des ambassades américaines dans les pays arabes.
Au milieu d’un dispositif de sécurité important, les manifestants ont également piétiné le drapeau américain et les portraits de Donald Trump.
Présent à cette marche, le Secrétaire général de l’Union régionale du travail à Sfax, Hédi Ben Jomaâ a plaidé en faveur du boycott des marchandises américaines et de la fermeture de l’ambassade des Etats Unis à Tunis en réaction à la décision de l’administration américaine.
” Ce mouvement populaire ne peut que réaffirmer l’enthousiasme de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) pour la gloire d’al-Qods et de la cause palestinienne “, a-t-il indiqué.
” Ce sursaut populaire est venu affirmer que la cause palestinienne demeure la boussole et la principale cause du monde arabe “, a de son côté souligné le président de la section régionale de la Ligue tunisienne pour la tolérance, Samir Mtibaa.

TAP

Le groupe Attijariwafa Bank a investi plus d’un milliard de dollars en Afrique au cours des sept dernières années, a affirmé, samedi à Charm Cheikh (Egypte), le président-directeur général du groupe, Mohamed Kettani.
M. Kettani a indiqué que le fait que le groupe dispose de filiales dans 16 pays africains “nous a permis, de manière directe, d’établir des partenariats de développement avec diverses institutions d’investissement au niveau du continent”.

MAP

L'armée syrienne appuyée par les milices soutenues par l'Iran et par l'aviation russe a accentué sa campagne contre les positions rebelles dans l'est de la province de Hama et la province d'Idlib, rapportent rebelles et témoins contactés dimanche.
Au cours des 48 heures écoulées, des dizaines de frappes aériennes menées principalement, disent-ils, par des avions russes ont frappé des localités tenues par l'opposition armée dans des zones rurales du nord-est de la province de Hama et dans le sud de la province d'Idlib.
Le groupe Hayat Tahrir al Sham et une faction de l'Armée syrienne libre (ASL) qui tiennent ces zones ont indiqué avoir envoyé des renforts.
L'armée syrienne a annoncé pour sa part que les villages d'Oum Tourayka, Bilil et Rujum al Ahmar avaient été repris et que les rebelles avaient été contraints de fuir vers des secteurs proches des limites administratives d'Idlib.
Située dans le nord-est du pays, la province d'Idlib, prise en 2015 par la rébellion, est la dernière province syrienne totalement contrôlée par l'opposition.
Tombé aux mains des rebelles en 2015, l'aéroport militaire d'Abou al Dhour, l'un des principaux dans le nord du pays, a fait l'objet dimanche d'intenses bombardements, ajoute une source rebelle.
Le régime, a précisé le colonel Moustafa Bakour, de la faction rebelle Jaish al Izza, semble chercher à assiéger la province.
Dans la même province, les rebelles du groupe Tahrir al Sham sont par ailleurs engagés sur un autre front ouvert par les djihadistes de l'organisation Etat islamique (EI) qui tentent d'étendre l'un des derniers réduits qu'ils conservent en Syrie.

Reuters

Le ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib, a installé samedi à Biskra le comité interministériel permanent de coordination pour l’exécution du programme impliquant les secteurs des ressources en eau, de l’agriculture et de l’énergie en vue développer les surfaces agricoles dans le Sud du pays.
Cette installation a été effectuée en marge des travaux journée technique sur les forages albiens tenue au centre de recherches scientifiques et techniques en zones arides avec la participation des directions des ressources en eau des wilayas d’Ouargla, El Oued et Biskra en exécution des décisions du conseil interministériel du 30 octobre passé, selon les organisateurs.
L’initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté de l’Etat de développer les surfaces agricoles dans le sud du pays qui constitue un axe prioritaire dans le plan d’action du gouvernement en application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a ajouté la même source.
Présidée par le secteur des ressources en eau, ce comité aura pour missions de veiller à l’exécution des décisions prises par le conseil interministériel du 30 octobre 2017, d'identifier les superficies agricoles à créer, de veiller à l’exécution des programmes d’amenée de l’énergie électrique vers les infrastructures hydrauliques à réaliser, d'évaluer la contribution des eaux albiennes pour les différents usages, de veiller à organiser l’exploitation collective des forages albiens et de proposer toutes mesures permettant une utilisation rationnelle de la ressource, selon les explications données à l’occasion.
Plusieurs communications thématiques ont été présentées, lors de cette journée, par les responsables des trois secteurs et ont porté essentiellement sur le programme de développement hydro-agricole au niveau de trois wilayas de Biskra, El-oued et Ouargla, l’usage de la ressource en eau au Sud, la gestion rationnelle du système aquifère du Sahara septentrionale pour un développement durable et l’inventaire des études de périmètres de mise en valeur agricole.
Au terme de la rencontre, le comité intersectoriel a tenu sa première réunion de travail et a examiné l’état des lieux de l’exploitation actuelle des forages albiens, la situation de l’organisation des agriculteurs et l’alimentation des exploitations agricoles en énergie électrique. Les recommandations issues de cette réunion seront traduites en un plan d’actions.

APS

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