Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Tunis Afrique Presse
  • samedi 9 décembre 2017 09:22

Tunisie- Le cadre réglementaire peut débloquer la réalisation des projets d'énergies renouvelables (responsable)

La loi de décembre 2015 a ouvert la voie à la libéralisation de l’exploitation des énergies renouvelables par des investisseurs privés tunisiens et étrangers.

 

Le cadre réglementaire et législatif actuel peut répondre ou au moins débloquer la réalisation des projets de production d’électricité à partir des énergies renouvelables (ER) qui existent déjà, a déclaré Hachem Hmidi, le secrétaire d’Etat aux Mines.

Dans une déclaration à TAP en marge d’un atelier sur ” les contraintes foncières pour le développement des projets ER “, organisé dans le cadre de la conférence sur l’accélération de la mise en œuvre des projets d’énergies renouvelables (ER), il a indiqué : “nous sommes liés par un délai limité et nous sommes appelés à trouver des solutions aux problématiques posées par une interprétation du cadre législatif qui existe déjà, à savoir la loi de décembre 2015 qui a ouvert la voie à la libéralisation de l’exploitation des ER par des investisseurs privés tunisiens et étrangers”.

Et de rappeler que le dernier délai de dépôt des dossiers a été fixé au 15 novembre 2017 et les entreprises privées sélectionnées pour la réalisation de ces projets seront annoncées au cours du mois de mars 2018.

Il a, dans ce cadre, affirmé que la Tunisie prévoit de produire à l’horizon 2020, mille mégawatts nécessitant au moins 2 mille hectares de terres qui doivent être situées hors des zones urbaines. En 2030, les prévisions tablent sur une production de 3800 mégawatts à partir des ER, nécessitant entre 8 à 9 mille hectares de terres, a-t-il encore dit.

“Changer la vocation de ces terres est une obligation pour obtenir les permis nécessaires”, a-t-il fait savoir, ajoutant que toutes les parties concernées, sont appelées à identifier les difficultés et les entraves qui bloquent la situation. Pour le secrétaire d’Etat, la révision du cadre législatif et réglementaire qui reste une exigence, concerne non seulement le volet foncier, mais aussi financier et technique.

Au cours du débat, les intervenants ont soulevé plusieurs problématiques rencontrées par les acteurs économiques privés désirant réaliser des projets d’ER, comme la question de manque de clarté de la réglementation (loi de 2015) notamment les terres privées soumises au régime forestier et les délais de réponse aux dossiers de changement de vocation des terres qui peut parfois dépasser 2 ans. 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...