Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 19 Juin 2018

  •   Lynda Abbou
  • vendredi 26 janvier 2018 09:29

Onze ans après sa privatisation, l’Etat veut reprendre l’hôtel El Hidhab de Sétif (vidéo)

Le gérant de l’hôtel El Hidhab de Sétif lance un appel au Premier ministre et au ministre du Tourisme pour intervenir dans le dossier de la « dé-privatisation » de l’ancien hôtel public, privatisé en 2006.

 

Abdelhamid Madani, le  gérant de l’hôtel  El Hidhab de Sétif,  lance un « cri d’alerte » au sujet de  la « dé-privatisation » de cet ancien hôtel public, privatisé en 2006.

C’est un dossier  pas comme les autres, puisque l’Etat  « essaie coûte que coûte de  dé-privatiser un bien public repris par un investisseur algérien», a expliqué Abdelhamid Madani lors d’une conférence de presse organisée jeudi dans cet établissement situé dans le centre ville de Sétif.

Selon lui, jusqu’à aujourd’hui, la société Sofaf acquéreuse de l’hôtel  a payé 70% de la valeur de l’hôtel, soit 200 millions DA. Et a investi depuis 2006, 300 millions DA. Il demande la mise sur pied d’une commission d’évaluation pour un rapport sur l’état de l’hôtel qui, selon lui, a connu une véritable métamorphose depuis sa prise en main par l’entreprise Sofaf.

Après presque deux ans de la signature du contrat qui indiquait que « nous avions cinq ans pour verser tout le montant de valeur de l’hôtel, nous en avons payé 30%. L’Entreprise de gestion touristique- Est (EGT), a engagé, alors, une première action en justice. Notre faute a été donc sur le plan financier », a encore expliqué le patron de l’hôtel.  Et d’ajouter : «  Cette lacune ne peut vraisemblablement pas  être une faute impardonnable qui mérite  la dé-privatisation  de l’hôtel. L’EGT -Est, pouvait nous trainer en justice pour demander le paiement du reste du montant, mais pas l’expulsion »  a-t-il regretté. Abdelhamid Madani assure que son entreprise familiale Sofaf est prête à  payer la totalité du montant ainsi que l’indemnité, juste pour garder cet hôtel. 

Dans la conférence de presse, le gérant de l’établissement n’a pas hésité à parler d’un « coup monté visant à déposséder la société Sofaf de l’hôtel afin de le céder, par la suite, à un autre investisseur privé ». D’ailleurs, il a parlé d’ « un homme d’affaires algérien important » dont il a tu le nom, qui lui aurait parlé d’une promotion immobilière sur le site. En outre, il accuse clairement l’ancien ministre du Tourisme, Abdelouahab Nouri, d’avoir été «à l’origine de ses déboires »  à l’époque à laquelle  il était  wali de Setif.

« Donnez-moi une garantie et je ferai d’El Hidhab un paradis »

Ainsi, la privatisation de l’hôtel est dans une impasse. Ce qui a   retardé  les investissements de l’acquéreur dans l’hôtel et sa rénovation. « On ne va pas lancer nos projets de rénovation tant que nous n’avions pas de garantie que l’hôtel ne sera pas récupéré par le secteur public.  Du moment où nous ne sentions pas en sécurité, nous ne pouvions pas travailler à l’aise ni investir » a expliqué  Abdelhamid Madani. «  Nous avons plusieurs projets pour faire d’El Hidab un hôtel de grande qualité qui offre plusieurs  services en dehors de la nuitée classique.  Faire de lui un paradis » a-t-il continué.  Et d’énumérer ses projets d’investissements dans l’hôtel :  la réalisation d’un  parc aquatique,   construction d’une salle de conférence et un SPA (hammam, jacuzzi, piscine, massage et salle de sport). Pour conclure, le gérant de l’hôtel dit ne pas avoir regretté d’avoir investi dans cet hôtel, malgré qu’il pouvait investir ailleurs avec 2 millions d’euro en 2006. 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Bizarre,200 millions dz c un bon prix pour egt est en 2006.

    Rapporter Mobencous vendredi 26 janvier 2018 20:22
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie: La décision de la BCT d’augmenter son taux directeur inquiète les patrons

  Le vrai remède réside, selon la CONECT, dans l’accélération de la mise en œuvre des réformes stratégiques.

Algérie: GICA prépare de nouvelles opérations d’exportation en 2018

  Le groupe Gica a procédé, en mai dernier, à l'exportation de 45.0000 tonnes de clinker, dans le cadre d'un contrat portant sur une quantité globale de 200.000 tonnes. 

Algérie: "La solution de la planche à billets a été appliquée de façon excessive" (Nour Meddahi)

  L’économiste signale que le FMI vient de publier un document où il est précisé que finalement le déficit de 2017 a été de 8,8% au lieu des 5,6 prévus.