Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mardi 14 février 2017 19:37

Algérie - Les producteurs de boissons précarisés par une marge bénéficiaire en baisse et la concurrence déloyale - Ali Hamani (Audio-Vidéo)

Ali Hamani : Des entreprises ont été absorbées, d’autres ont déjà disparu (Ph Ahmed Belghit)

De nombreux producteurs de boisson en Algérie sont menacés par la baisse des marges bénéficiaires et une concurrence déloyale d'entreprises ne respectant pas les normes de production, a indiqué, mardi à Radio M, Ali Hamani, président de l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB).

 

 

D’après lui, beaucoup de producteurs risquent tout simplement de disparaître du marché, en raison de la réduction constante de leurs marges bénéficiaires sous l’effet des augmentations des taxes et des prix des matières premières. 

 «Certaines petites entreprises ont été absorbées par des entreprises de plus grande taille et certaines ont déjà disparu laissant leur marché à d’autres entreprises », signale le président de l’APAB.

 

Pour réduire la menace qui pèse sur les producteurs, M. Hamani suggère aux pouvoirs publics d’élargir l’assiette fiscale au lieu d’augmenter uniquement les taxes. L’élargissement de l’assiette fiscale se fait à travers la lutte contre l’informel et l’intégration de ses acteurs dans le circuit ordinaire. Il relève que « c’est précisément l’augmentation des taxes qui pourrait pousser des producteurs à aller vers l’informel ».

 

35 à 38 millions de dollars d’exportations

 

Le président de l’APAP a déploré, d’autre part, la rareté du contrôle dans le secteur des boissons. D’autant, souligne-t-il, qu’un certain nombre de producteurs malveillants et ne respectant pas les normes de production portent atteinte aux professionnels du secteur qui, eux, investissent sur le long terme.

 Ali Hamani a souligné l’importance du secteur des boissons qui regroupe officiellement 1700 acteurs de différentes tailles et dont les plus importants sont adhérents à l’APAB avec une part de marché de 85% pour seulement 45 entreprises.

 La production globale dans ce secteur tourne autour de 4,5 milliards de litres par an couvrant 98% de la consommation nationale. Le chiffre d’affaires de la filière se situe entre 250 et 260 milliards de dinars avec 20.000 emplois directs et 60.000 emplois indirects.

 La filière qui a une part de plus en plus importante dans les industries agroalimentaires exporte pour 35 à 38 millions de dollars, selon le président de l’APAB.

 D’après lui, les Algériens consomment 110 litres de boissons par personne et par an. Dans le détail, ce sont les boissons gazeuses qui viennent en tête avec près de 54 litres par personne et par an, suivies de l’eau avec 36 litres, des jus avec 15 litres et des boissons alcoolisées avec 5, 5 litres.

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

L'échéance 2019 ne nous détournera pas de la construction de la citoyenneté en Algérie

A ne pas manquer

Prev Next

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh (audio-vidéo)

Actuellement, les transactions de la finance islamique ne sont rentables ni pour les banques ni pour les citoyens, estime Hachemi Siagh, expert en finance internationale.

Kamal Kheffache (économiste):"L’Algérie manque de réactivité pour s’adapter aux exigences de la mondialisation"

Dans cette interview, l’économiste Kamal Kheffache considère que l’Algérie ne s’est pas adaptée aux exigences de la mondialisation » et que, en se fermant, elle ralentit « le développement économique ».