Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Par Ahmed Gasmia
  • mercredi 1 mars 2017 20:04

"Les auto-entrepreneurs absorbent la moitié de la production de ciment de LafargeHolcim Algérie"- Serge Dubois (audio-vidéo)

Serge Dubois, directeur des relations publiques chez LafargeHolcim Algérie/ Ph: Ahmed Sahara

LafargeHolcim Algérie s’attend à une croissance de la demande sur le ciment de 3 à 4%  pendant encore 20 ans.

 

L’auto-construction pourrait prendre le relais en cas de baisse de la commande publique de ciment en Algérie, a assuré mercredi sur Radio M, Serge Dubois, directeur des relations publiques chez  LafargeHolcim Algérie.

Les auto-entrepreneurs absorbent actuellement la moitié de la production de ciment de LafargeHolcim Algérie, soit un total de 4,5 millions de tonnes par an, selon M. Dubois. « En Algérie, la demande publique ne représente pas toute la demande. Nous avons la chance d’avoir le segment des auto-entrepreneurs », assure-t-il.

Ces auto-entrepreneurs sont principalement des particuliers qui construisent leurs propres maisons et dont la demande en ciment et en matériaux de construction  est particulièrement importante. « L’Algérie est un grand chantier où les projets de construction sont très nombreux et vous n’avez qu’à voyager à travers le pays pour le constater », se réjouit le représentant de LafargeHolcim Algérie. D’après lui, l’Algérie est un pays où la demande sur les matériaux de construction et notamment le ciment continuera à croître en dépit du ralentissement enregistré au cours de l’année 2016.

Un marché encore résilient

Durant l’année dernière, justement, la demande a reculé de 4%. Un taux négligeable aux yeux de Serge Dubois qui écarte l’hypothèse d’un « retournement de marché », estimant que le taux de 4% était trop bas. « L’Algérie a consommé en 2016, un total de 26 millions de tonnes de ciment. Un taux de 4% représente une quantité d’un  million de tonnes, seulement », explique-t-il. «Le marché algérien est extrêmement robuste, il est encore résilient et je ne pense pas qu’il puisse être en situation de rupture», poursuit-il. 

Pour lui, le marché du ciment a encore un bel avenir devant lui en raison des nombreux projets encore à réaliser par l’Algérie. « Nous pensons (chez LafargeHolcim Algérie) qu’en Algérie la demande sur les matériaux de construction se poursuivra pendant encore vingt ans avec une croissance annuelle de 3 à 4% », dira-t-il.

Vidéo :

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

L'échéance 2019 ne nous détournera pas de la construction de la citoyenneté en Algérie

A ne pas manquer

Prev Next

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh (audio-vidéo)

Actuellement, les transactions de la finance islamique ne sont rentables ni pour les banques ni pour les citoyens, estime Hachemi Siagh, expert en finance internationale.

Kamal Kheffache (économiste):"L’Algérie manque de réactivité pour s’adapter aux exigences de la mondialisation"

Dans cette interview, l’économiste Kamal Kheffache considère que l’Algérie ne s’est pas adaptée aux exigences de la mondialisation » et que, en se fermant, elle ralentit « le développement économique ».