Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 22 Novembre 2017

  •   Hani Ghoualmi
  • mardi 14 mars 2017 15:00

Algérie- Les freins à l’entreprenariat féminin en débat en présence de jeunes entrepreneures

Les obstacles rencontrés par les femmes entrepreneures sont généraux et ne sont pas liés au genre ( Ph H.Ghoualmi)

 

 Quels sont les freins à l’entreprenariat féminin en Algérie ? Le sujet a été discuté lundi 13 mars à Alger au cours d’une journée de travail regroupant des chefs d’entreprises et des représentants des dispositifs publics de soutien à l’entreprenariat.

 La rencontre s’inscrit dans le cadre d’un programme d’appui aux microentreprises dirigées par des femmes administré par le Bureau International du travail intitulé « identification des opportunités pour l’entreprenariat des femmes en Algérie »

 Le projet, financé par le Département d’Etat américain, est animé en coordination avec le Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE).La journée de travail a été organisée autour de trois tables rondes regroupant des jeunes entrepreneurs algériens et des chefs de grandes entreprises, à l’instar de Big Informatique.

 L’objectif de ces travaux est de « relever les points de vue des entrepreneurs sur la réalité du terrain, afin de dépasser le traitement théorique des problématiques » nous explique Roslane Bencharif, modérateur lors de ces travaux.

 Les participants ont partagé leurs expériences dans plusieurs secteurs d’activités, tel que le tourisme, l’agriculture ainsi que les services aux entreprises. Le domaine des TIC a été imbriqué dans tous ces brainstormings.

 "’C'est un domaine que nous avons inséré dans toutes les tables rondes, explique la représentante de CARE, Amel Belaid, car c’est un domaine en phase de développement en Algérie et touche à toutes les professions."

 Une des conclusions établies par les groupes de travail est celui de la présence de la femme algérienne dans tous les secteurs examinés au cours de cette journée. C’est le cas également de l’agriculture, notamment dans le sud algérien, comme en témoigne une participante de la ville de Tamanrasset.

 

Au-delà du genre, des problèmes plus généraux

 

Toutefois il y a des secteurs où la femme est assujettie aux pressions sociales, souligne le groupe de travail « services aux entreprises ». Des femmes ont ainsi opté pour le travail à domicile en étant par exemple Community Manager ou bien traiteur. Ces sont des professions qui conviennent également aux « jeunes mamans. »

 Dans le domaine touristique, dont l’industrie peine à se développer en Algérie, il est relevé que la femme algérienne peut se positionner dans ce marché grâce à plusieurs atouts.  Les participants ont souligné par exemple la création des maisons d’hôtes par des femmes afin de faire découvrir les villes (guide touristique) ainsi que les traditions du pays, dont l’esprit d’accueil.

Pour Aziz Hamdi, coordinateur de projet de la mise en place d’une cartographie culturelle, le secteur du tourisme détient un énorme potentiel. «L’Algérie a autant de site classés dans le patrimoine universel que l’Australie, nous déclare Aziz Hamdi, toutefois ce secteur manque beaucoup de prestataires de service.»

 Lire : Lancement sur Internet d'une cartographie des infrastructures culturelles en Algérie

 

Les conclusions des groupes de travail s’inscrivent dans optimisme relatif. Les freins et les obstacles relevés par les chefs d’entreprises et les jeunes entrepreneures vont dans la majorité des cas au-delà des problématiques du genre. Les chefs d’entreprises ont souligné surtout les maints secteurs où il y a carence et où l’offre ne répond pas aux exigences et aux besoins des particuliers comme des entreprises.

 


Évaluer cet élément
(3 Votes)

Laissez un commentaire



2 Commentaires

  • Salut moi c modéliste

    Rapporter Asmaa mercredi 1 novembre 2017 03:19
  • des métiers ont été omis
    mnaouliates
    machatates
    fkairates
    taiabates et j en oublie

    Rapporter momo mardi 14 mars 2017 19:39
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

"Le gouvernement pourrait abandonner les réformes en cas de remontée du prix du baril" - Mabrouk Aib (Audio)

Mabrouk Aib estime que la baisse du prix du baril devrait être perçue comme « le signal d’alarme qui nous réveille » pour réfléchir à diversifier notre économie.

La France propose une rencontre sur les TIC avec les pays du Maghreb

  En Tunisie, le secteur des TIC contribue à hauteur de 7,5% du PIB et affiche une croissance à deux chiffres.

Tunisie : Le gouvernement ambitionne de porter la croissance à 3% en 2018

La Tunisie, qui identifie, depuis 2011, des solutions pour sortir de sa crise n’a pu réaliser qu’un très faible taux de croissance, de moins de 1% pendant les six dernières années.