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Mercredi, 18 Octobre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • vendredi 21 avril 2017 07:18

"L’Algérie doit aider Cevital à sauver le complexe de Piombino"- Reda Amrani (Audio)

L'acierie de Piombino en Italie(DR)

Les autorités algériennes doivent voler au secours du complexe sidérurgique acquis par Cevital à Piombino, en Italie, actuellement en difficulté et en faire une base logistique pour les exportations de produits métallurgiques, a soutenu jeudi sur RadioM, Reda Amrani, consultant en politiques industrielles.

 

 

 

« Le complexe que vient d’acquérir le groupe Cevital à Piombino est actuellement en difficulté et il faut faire preuve de solidarité avec le groupe algérien », a-t-il proposé, appelant à engager un dialogue avec Cevital, le plus vite possible, pour sauver ce complexe.

 «De son côté, Cevital doit également accepter de prendre langue avec le groupe Sider et le Fonds national d’investissement ou même avec des investisseurs privés algériens pour redresser la situation au niveau de ce complexe industriel », poursuit-il.

 L’invité de Radio M, en outre, assure qu’il s’agit d’une opportunité à ne pas manquer, puisque le complexe de Piombino produit des aciers dits spéciaux nécessaires à l’industrie automobile, notamment, mais également à celle des engins de travaux publics et agricoles.

 «Des aciers spéciaux dont nous n’aurons pas la maîtrise avant une quinzaine d’années, alors que le complexe italien dispose d’une expérience d’un siècle », a-t-il affirmé.

 Tout en rappelant que le complexe de Piombino nécessite un investissement de 200 à 400 millions d’euros, M. Amrani estime que l’Algérie doit impérativement avoir une vision stratégique large en matière d’industrie métallurgique.

 «Si nous voulons exporter, notre premier marché est celui de l’Europe et donc nous pouvons avoir avec le port de Piombino, qui appartient au complexe sidérurgique, une base logistique ». Pour le consultant, il est nécessaire d’oublier les différends d’ordre politique avec Cevital et de mettre en avant l’intérêt économique du pays.


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7 Commentaires

  • L'Algerie n'est meme pas auto-suffisante en termes d'acier et vous voulez exporter ? Commencez d'abord par fournir le marche NATIONAL a 100% ensuite on verra pour les exportations.

    Rapporter Patriot DZ dimanche 23 avril 2017 09:31
  • oui M Reda Amrani a raison cest une bonne vision a assister des aquie pour Algérie même pour une entreprise privée algérienne et je dit bien algérienne

    Rapporter rachid acil vendredi 21 avril 2017 20:06
  • DOMMAGE ! encore dommage ! ....l absence d un marche financier a meme de produire des solutions economiques fausse tout ! il faut dialoguer non seulement avec le BOSS mais aussi avec ceux qui encadrent l economie du pays , ICI le probleme du developpement a l international se pose dans ses termes les plus cruciaux ! SI LES ACTIFS DU GROUPE ET SES ENGAGEMENTS NATIONAUX ET INTERNATIONAUX PERMETTENT DE VENIR AU SECOURS A PIOMBINO EST IL POSSIBLE DE VERIFIER ET D ENCADRER DE TELLES SOLUTIONS...DANS UN PAYS OU IL FAUT ETRE CONNECTE A DE GRANDES PUISSANCES POUR TRANSFERER SES BENEFICES LA CHOSE DEVIENT COMPLEXE TRES COMPLEXE..IL Y A LIEU DE VOIR AILLEURS AVEC D AUTRES SOLUTIONS...

    Rapporter AMAR MOKHNACHE vendredi 21 avril 2017 17:45
  • Expert en ceci, expert en cela, ils sortent comme des champignons et leurs attitudes laissent penser qu'ils disposent manifestement d'une feuille de route, se faisant les portes voix de leur commanditaires, leur ôtant toute crédibilité.
    Ces mots sont un peu durs, mais il y'a de quoi car notre expert a été évasif et confus sur certains points comme sur celui relatif à la reprise du complexe sidérurgique de Piombino, en Italie.

    En quoi l'acquisition du complexe sidérurgique par Cevital à Piombino, en Italie, serait un relais de croissance pour l'Algérie ou serait en mesure de donner lieu à un effet synergique?
    Pourquoi voulez vous que l'Algérie intervienne pour financer la reprise d'une usine qui était en faillite alors que le gouvernement italien, autrement plus rationnel, ne fasse pas preuve de solidarité avec ses concitoyens et s'en lave les main, tant du sort économique que social de la région où se trouve implantée cette usine?

    Pourquoi les causes qui ont conduit ce complexe à la faillite, se trouveraient elles volatilisées, une fois entre les mains de l'Entrepreneur algérien?

    La devise est rare en ces temps, quel est l'intérêt économique, ou la rentabilité financière de l'investissement?

    Autrement dit, quel serait le gain sonnant et trébuchant auquel s'attendrait notre pays d'un tel investissement (le retour d'investissement)?

    Pourquoi l'Algérie financerait maintenant des projets à l'extérieur alors qu'il n'a pas pu ou voulu en son temps mettre en place des fonds souverains beaucoup plus habilités à ce genre d'actions économiques?

    Pourquoi le ferait il à travers Sider, groupe public structurellement et chroniquement déficitaire?

    Pourquoi financer à coup de devises rares un projet potentiellement concurrentiel à notre industrie naissante?

    En quoi une plate forme à travers le port de Piombino, (qui coûtera finalement 400 millions d'euros) serait une étape cruciale pour pouvoir exporter de l'acier sur l'Europe, alors que nous sommes en phase laborieuse d'investissement de substitution, et chômage croissant?

    Quelle serait sinon, la nature et la dimension du transfert technologique en faveur de l'Algérie?

    Pourquoi l'Etat ferait preuve de solidarité, ce qui est en soi un non sens économique (les italiens le comprennent bien), envers un entrepreneur privé qui plus est, lui déclare sur tous les toits qu'il a été foncièrement et injustement maltraité, par lui, usant et abusant de clichés malheureux?

    Ces questions demeurent sans réponse de la part de notre expert, sauf à condamner l'Algérie, comme il le fait, à l'incapacité ad aeternam de produire des aciers spéciaux.

    Rapporter rachid khouya vendredi 21 avril 2017 16:15
  • L'Algérie doit aider un privé algérien pour sauver des emplois en Italie et financer l'activité d'un petit port à l'étranger !?! Des "experts" comme celui-ci, on en trouve partout : dans les troquets, dans les hammams, etc. Mais peut-être compte-t-il se faire recruter à Cevital ?

    Rapporter madher vendredi 21 avril 2017 12:28
  • Multiplier le gaspi par le cours de l'€...

    Rapporter gherram vendredi 21 avril 2017 12:00
  • Un 2eme El Hadjar cette fois-ci en Italie et en devises fortes....

    Cette usine personne n'en voulait, même pas les Chinois qui ramassent tout, c'est dire... Et maintenant que Rabrab l'a racheté pour des raisons obscures et qu'ils lui sont propres, il faudrait que l'Etat lui avance à fonds perdus un financement au motif que " ..une base logistique pour les exportations de produits métallurgiques.."

    Parce que "l'expert en politiques industrielles" pense que l'Algérie exporte des produits métallurgiques ?

    Rapporter Truc vendredi 21 avril 2017 08:17
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