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Mercredi, 22 Novembre 2017

  •   Maghreb Emergent
  • samedi 15 juillet 2017 20:10

Algérie-Automobile : L’octroi des licences d’importations pas avant un nouveau cahier des charges pour l’assemblage

L’octroi des licences d’importations de véhicules ne se fera qu’après la promulgation d’un nouveau cahier des charges pour les usines d’assemblage de voitures, nous a affirmé une source proche du Premier ministre.

 

Le ministre du Commerce, Ahmed Saci a confirmé à demi-mot, ce samedi lors d’un point de presse en marge d'une réunion avec les cadres de son secteur, qu’il n’y aura pas de licences d’importations avant les résultats de l’évaluation de l’activité des usines d’assemblage automobile.  

Interrogé sur l'octroi des licences importation des véhicules au titre de l'année 2017, le ministre s'est gardé de donner la date de livraison de ces licences, en laissant entendre que celles-ci restent tributaires des résultats de la commission installée par le ministère de l'Industrie, chargée d'établir un nouveau cahier des charges pour la construction automobile, rapporte l’APS.

Selon le ministre de l’Industrie et des mines, Mahdjoub Bedda, les conclusions de ladite commission seront examinées cette semaine. « Un nouveau cahier des charges sera prêt dès la semaine prochaine », a-t-il promis, dans une déclaration à la radio nationale.

Pour rappel, les concessionnaires automobiles n’ont importé aucun véhicule depuis le début de l’année. L’Algérie a importé pour 530 millions de véhicules, exclusivement achetés par les particuliers via les licences d’importations.

Conséquences, les concessionnaires automobiles ont renoncé à la participation au traditionnel Salon automobile qui a été officiellement annulé, alors qu’il devait se tenir en septembre prochain. 


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1 Commentaire

  • L’Algérie veut absolument créer une industrie automobile.

    On se demande pourquoi ?

    Est-ce que par exemple le Portugal ou encore la Suisse en ont ?

    Et pourtant, eux aussi importent leurs véhicules sans avoir d’industrie automobile. Un très grand nombre de pays n’ont pas cette industrie et s’en passent allégrement laissant celle-ci entre les mains d’une poignée de producteurs qui sont sur ce créneau depuis des décennies.

    Courir après cette industrie automobile qui nécessite des investissements humains et financiers colossaux sur de longues périodes n’est pas une voie pour atteindre le développement et ce, d'autant plus que cette industrie, du moins celle qui est envisagée au bled, est appelée à disparaître au profit de l'électrique ou d'autres énergies à découvrir, pourquoi pas.

    Rapporter Vangelis dimanche 16 juillet 2017 01:08
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