Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 25 Mars 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

URL du site internet:

Le ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, prendra part dimanche au Koweït, au deuxième meeting ministériel de monitoring conjoint entre les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et les pays non Opep, a indiqué vendredi un communiqué du ministère.
Les travaux du meeting ministériel porteront essentiellement sur "l’examen du rapport établi par le Comité technique de monitoring chargé d’analyser le niveau de mise en oeuvre de l’accord conjoint Opep et non Opep en termes de réduction de la production de pétrole durant les mois de janvier et février", a précisé le document.
Les ministres aborderont également "l’évolution des marchés pétroliers et leurs perspectives à court et moyen termes", a-t-on souligné.
L’Algérie, le Koweït et le Venezuela ont été désignés, avec la Russie et le Sultanat d'Oman, pour constituer le comité mixte ministériel de Monitoring Opep et non Opep chargé de s'assurer de la mise en £uvre de l'accord de Vienne du 10 décembre 2016.
"L'Algérie s’est engagée à respecter l'accord du 10 décembre 2016 mais aussi à soutenir toutes les initiatives visant à la stabilisation des marchés et des prix du pétrole", relève le ministère.
A ce titre, l’Algérie qui devait réduire sa production de pétrole de 50.000 barils/jour, rapporté à la production d’octobre 2016, a "totalement rempli cet engagement et compte maintenir cet effort sur toute la durée décidée", a-t-on ajouté.
Selon le rapport du comité technique établi pour le mois de janvier 2017, les pays producteurs Opep et non Opep ont atteint un niveau de conformité de 86%.
Les efforts se poursuivent en faveur d'une conformité "complète et opportune" à 100% des objectifs.
Lors de la réunion de décembre à Vienne, 11 producteurs pétroliers non membres de l'Opep ont coopéré avec les 13 pays membres de l'Opep afin d’accélérer le rééquilibrage du marché mondial du pétrole en réduisant la production de 1,8 million barils/jour à partir du 1er janvier 2017 sur une durée de 6 mois qui peut être prorogée de six mois supplémentaires.
Ce deuxième meeting se tiendra après le premier meeting tenu le 22 janvier 2017 à Vienne.

APS

La Tunisie a remporté, jeudi à Casablanca, la coupe d’Afrique de la boulangerie organisée dans le cadre de la 8ème édition du Carrefour international des professionnels de la restauration, des métiers de bouche, de l’alimentaire et de l’industrie hôtelière “CREMAI”.
Le Maroc et le Burkina Faso étant arrivés respectivement à la 2ème et 3ème place de cette compétition.

MAP

Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire, a annoncé vendredi l’arrestation des présumés impliqués dans l’assassinat du parlementaire Abdellatif Merdas, le 7 mars courant devant son domicile à Casablanca.
Les efforts des services de sécurité déployés ont permis l’identification et l’arrestation des présumés impliqués dans cet acte criminel, ainsi que la saisie de la voiture qui a servi lors de ce crime, indique un communiqué du BCIJ.
La même source ajoute que les perquisitions effectuées dans les domiciles des mis en cause ont permis la saisie d’un fusil de chasse et de cartouches similaires à celles utilisées pour commettre l’homicide, précisant que ces objets ont été remis au laboratoire national de la police scientifique et technique pour les soumettre à l’expertise balistique.
Le BCIJ est parvenu, en étroite coordination avec la brigade nationale de la police judiciaire et les services de la police judiciaire de la préfecture de police de Casablanca, à élucider ce crime d’homicide volontaire commis à l’aide d’une arme à feu, dont a été victime le député Abdellatif Merdas devant son domicile au quartier California à Casablanca.
Les investigations menées dans le cadre de cette affaire ont abouti grâce à la collecte de données techniques et à leur analyse, outre la découverte de preuves matérielles irréfutables sur la base des indices prélevés sur la scène du crime.
Les prévenus ont été placés en garde à vue et mis à la disposition de l’enquête, diligentée sous la supervision du parquet général compétent, précise la même source, ajoutant que les développements et les détails liés à cette affaire criminelle seront dévoilés ultérieurement et ce pour garantir le bon déroulement des investigations judiciaires qui sont toujours en cours.

MAP

Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s'est dit préoccupé vendredi par des naufrages survenus jeudi au large de la Libye, en mer Méditerranée.
"Selon des informations recueillies, cinq corps sans vie d'hommes jeunes ont été récupérés alors qu'ils flottaient à environ 14 miles nautiques au large des côtes libyennes, non loin de deux canots pneumatiques vides et partiellement immergés", a déclaré le directeur du bureau pour l'Europe du HCR, Vincent Cochetel, dans un communiqué de presse.
"Toutefois, ces canots pneumatiques étant généralement bondés avec 120 à 130 personnes à leur bord, nous craignons que le nombre réel de morts pourrait être bien supérieur et que des dizaines de personnes pourraient avoir péri dans cette tragédie", s'est-il inquiété.
"Ces tragédies sont survenues après une intense semaine d'arrivées via la Méditerranée centrale avec près de 6.000 migrants et réfugiés secourus en seulement cinq jours cette semaine", a précisé M. Cochetel.
Selon le HCR, environ 21.903 personnes ont traversé la mer Méditerranée en provenance de la Libye vers l'Italie depuis le début de l'année. Depuis début 2017, et à l'exclusion de cette toute dernière tragédie, environ 587 personnes ont trouvé la mort durant leur tentative de traversée de la Méditerranée vers l'Europe.

Xinhua

Les régions des hauts plateaux offrent ‘‘de  grandes et immenses opportunités pour un investissement prometteur’’, a  indiqué jeudi à M’sila le ministre de l’Intérieur et des Collectivités  locales.
Le ministre qui inspectait une entreprise privée de production de  carrelages et céramique dans la zone industrielle du chef lieu de wilaya,  mise en service en janvier dernier pour un investissement de 1,9 milliard  de dinars, a souligné que les facilitations foncières, réglementaires et  fiscales étaient ‘‘le moteur’’ du défi de la création de plusieurs  entreprises économiques dans les hauts plateaux en général à M’Sila en  particulier.
M. Bedoui, saluant la décision gouvernementale relative à la protection et  l’encouragement de la production nationale à travers notamment  l’interdiction de l’importation des matériaux de construction, a affirmé  que cela a permis la création de plusieurs entreprises dont celle de M’sila
spécialisée dans la production du carrelage et du céramique et qui assure  des emplois pour 300 personnes.

APS

Un groupe d’avocats a déposé vendredi une plainte contre l’ancienne présidente de l’Instance générale des martyrs et blessés de la révolution et actuelle ministre de la jeunesse et des sports, Majdouline Cherni, pour les propos qu’elle avait tenus le week-end dernier sur un plateau télévisé contre l’avocate Leïla Haddad.
Sur la chaîne de télévision privée ” Hannibal “, Majdouline Cherni avait déclaré que l’avocate Leïla Haddad s’était proposée pour défendre l’affaire du capitaine Imed Hizi, chef de la brigade anti-terroriste relevant de la garde nationale de Sidi Bouzid, tombé en martyr lors des évènements terroristes de Sidi Ali Ben Aoun, sans en être mandatée par la famille du défunt.
Selon Cherni, Me Haddad représente plus de mille personnes et aurait réclamé 5 mille dinars d’honoraires pour chaque client.
Contactée par l’agence TAP, Me Leila Haddad a déclaré qu’une plainte a été déposée auprès du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis contre Majdouline Cherni pour diffamation, injures et dénonciation téméraire.
Elle a également invité Majdouline Cherni à fournir à la magistrature assise des preuves justifiant le bienfondé de ses propos au sujet des sommes d’argents qu’elle avait reçues des familles des martyrs et blessés de la révolution.

TAP

La société Kosmos BP Sénégal Limited a commencé vendredi la deuxième phase de son programme de forage d'exploration multi-puits au large des côtes de la Mauritanie et du Sénégal, a-t-on appris de source officielle.
Selon un communiqué de Kosmos BP Sénégal Limited, transmis à Xinhua, le navire de forage, l'Atwood Achiever, est "maintenant sur le site de forage au large du Sénégal dans le bloc de Cayar Offshore Profond et a commencé les opérations de forage sur le premier puits d'exploration dans le programme, ciblant le prospect de Yakaar".
Kosmos a terminé, début 2016, sa première phase d'exploration au large de la Mauritanie et du Sénégal, une campagne qui s'est soldée par des découvertes de pétrole et de gaz (champs Tortue, Marsouin et Teranga).
Le champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim, découvert en janvier 2016, est considéré comme le plus important gisement en Afrique de l'Ouest avec des réserves estimées à 450 milliards de m3. Il est à cheval sur la frontière sénégalo-mauritanienne.
Environ 700 milliards de francs CFA (environ un milliard de dollars) sont investis depuis 1981 dans l'exploration des hydrocarbures au Sénégal, selon les autorités sénégalaises.
Au cours des dernières années les recherches ont révélé que le bassin sédimentaire du Sénégal recèle du pétrole et du gaz.
En 2014, du pétrole a été découvert à Sangomar offshore Profond (sud-ouest), pour une quantité située entre 475 et 641 millions de barils.
Cette découverte a été suivie en 2015 de celle de gaz naturel (500 milliards m3) sur Saint-Louis offshore Profond (nord) et en 2016, d'une autre découverte de gaz naturel de 145 milliards m3, sur Cayar offshore Profond (nord-ouest).
Selon la société Kosmos Energy, les "réserves prouvées" de gaz placeraient le Sénégal entre la 23e et la 30e place mondiale.

Xinhua

La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et la Plateforme, groupes armés signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali ont décidé de boycotter la conférence d'entente nationale prévue du 27 mars au 2 avril prochain à Bamako.
Dans une déclaration rendue publique vendredi, la CMA et la Plateforme, signataires avec le gouvernement malien, de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali signé en 2015, issu du processus d'Alger, ont "déclaré solennellement ne pas pouvoir prendre part à cet événement".
Ils ont expliqué qu'ils ont appris "par un communiqué publié dans la soirée du 22 mars la décision unilatérale de la partie gouvernementale de maintenir la tenue de la conférence d'entente nationale".
Pour les groupes armés, les journées du 27 mars au 2 avril devraient consacrer le lancement de ce processus afin de débattre et arrêter les thématiques, les groupes de travail, ainsi que les modalités de mise en œuvre des concertations et de participation à la Conférence d'entente nationale.
En annonçant la tenue de la conférence d'entente nationale, le gouvernement a indiqué qu'elle "permettra d'approfondir les débats sur les causes profondes du conflit (au nord) et d'élaborer une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale sur une base consensuelle".
Elle regroupera 300 participants venant des régions, du District de Bamako et de la diaspora (malienne), selon le gouvernement.
Le président de la commission préparatoire de la conférence, Baba Akhib Haïdara, médiateur de la République, a notamment rencontré les signataires de l'accord de paix, les présidents des institutions de la République et des autorités administratives indépendantes, les anciens Premiers ministres, les organisations et associations confessionnelles, les partis politiques, les organisations syndicales, les notabilités, les groupements de femmes et de jeunes, la diaspora, la MINUSMA (mission de paix de l'ONU) et le Comité de Suivi de l'Accord, indique le texte du gouvernement.
Au cours d'une rencontre avec l'opposition malienne, ce vendredi, les responsables de la CMA et de la Plateforme, ont expliqué les raisons de leur non-participation à la conférence d'entente nationale.
Selon Sidi Brahim Ould Sidatt de la CMA, "c'est pour l'unité du Mali que nous refusons de participer à cette conférence".

Xinhua

Un dossier de presse sur les atouts de  l’économie algérienne et son potentiel d’investissement, est paru jeudi  dans l’un des suppléments du quotidien américain The Washington Post sur le  web.
Le dossier composé d’une série d’articles illustrés met en exergue la  stabilité du pays,"partenaire clé des Etats-Unis et du reste du monde" dans  la lutte antiterroriste qui affiche, par ailleurs, un dynamisme remarquable  dans sa quête vers l’émergence.
"Son potentiel de croissance et sa stabilité font de la Nation un cas  remarquable dans la région Mena", en dépit du fait que son économie est  actuellement dépendante, en grande partie, des revenus des hydrocarbures,  relève-t-on de même source.
Avec l’achèvement du projet de la route transsaharienne en 2018 "l’Algérie  va devenir le moteur de croissance du continent et une plateforme  d’exportation vers l’Afrique", souligne-t-on.
Le projet du méga port d’El Hamdania, le plus grand de la méditerranée,  s’ajoutera à ce potentiel d’infrastructures de transport en permettant, dès  sa mise en service en 2020, de relier l’Algérie à l’Afrique à l’Asie du  Sud-est et aux Amériques.
"On ne peut parler de l'Algérie sans parler de son rôle de leader  énergétique ( ), le pays, le plus grand d’Afrique, de la rive  méditerranéenne et du monde arabe a amplement de ressources énergétiques à  canaliser et à vendre ", tient-on à relever dans ce dossier destiné à  promouvoir le marché algérien auprès de la communauté d’affaires  américaine.
La chute des cours de brut, la principale source de revenus du pays, a  certes eu des effets sur l’économie mais n’a pas réussi pour autant à  freiner sa marche vers la diversification économique, note la publication  en mettant en exergue le nouveau modèle de croissance lancé par le gouvernement pour doper l’investissement dans un contexte baissier des prix  de pétrole.
"Les indicateurs (économiques) du pays peuvent être en difficulté, mais les espoirs sont comblés", souligne le document en ajoutant que l’Algérie,  18 ème producteur mondial de brut, a puisé dans ses réserves pour combler  le déficit de la balance des paiements.
Mais elle "a absorbé la perte et a refusé de réduire ses programmes de  développement ou de (changer) ses politiques sociales , précise-t-on. Le dossier revient sur les projets ambitieux de l’Algérie dans les  secteurs de l’industrie, de la finance, de l’Agriculture et de l’habitat et  les opportunités d’investissements qui y sont offertes.
La publication a cité à cet égard le Président de la République M.  Abdelaziz Bouteflika qui déclarait qu'"en Algérie, nous croyons aux vertus  du pragmatisme et du bon sens, et nous affirmons que l'économie de notre  pays et ses lois garantissent des conditions commerciales adéquates à tout opérateur".
La diversification économique qui sera impulsée à la faveur du nouveau  modèle de croissance, devrait assurer une transition énergétique au pays en  dépit du fait qu’il soit un grand producteur de gaz en Afrique.
L’Algérie prévoit d’investir à ce titre 60 milliards de dollars dans les  14 prochaines années dans le solaire et l’éolien et trace, par ailleurs,  l’objectif d’atteindre une croissance hors hydrocarbures de 7% grâce  à la relance de plusieurs filières industrielles.
"Nous souhaitons renforcer la collaboration dans les activités  susceptibles de soutenir un passage vers des segments de marché à plus  forte valeur ajoutée", a déclaré le ministre de l’Industrie et des mines, M. Abdesselam Bouchouareb, cité dans le document.
En somme, l'exécutif s'est engagé à rompre avec l'économie pétrolière au  cours de la prochaine décennie.
Pour ce faire "le Gouvernement a adopté une approche proactive pour  préserver les équilibres macroéconomiques", a déclaré de son côté Hadji  Baba Ammi, ministre des Finances, en expliquant que l’action de son  département consiste à "contrôler les dépenses de fonctionnement, à réduire  les importations et à  améliorer la performance des régimes d'investissement public".
L'objectif est aussi "de réduire le déficit courant en réduisant et en  améliorant la gestion des importations tout en soutenant les exportations",  a déclaré Mohamed Loukal, gouverneur de la Banque d’Algérie, qui promet  de lancer des "réformes ambitieuses" pour soutenir les exportations hors hydrocarbures.

APS

La commission administrative sectorielle de la Fédération Générale de la Santé relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a décidé, vendredi, d’observer une grève générale le 5 avril 2017 dans tous les établissements publics de santé.
Contacté par la TAP, le Secrétaire Général adjoint de la Fédération, Kamel Sassi a indiqué que cette grève qui concerne le cadre paramédical et administratif ainsi que les employés de tous les établissements relevant du ministère de la santé, intervient afin d’exiger la mise en œuvre des accords conclus avec le ministère et de venir en aide aux hôpitaux.
La Fédération, a-t-il dit, appelle, également, à présenter la loi n°24 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et à retirer l’article 2 du statut général de la fonction publique, réitérant son attachement à octroyer une prime spécifique à tous les agents, à réviser la grille salariale pour les dimanches et les jours fériés et à garantir la gratuité des soins.
Les affiliés de la Fédération Générale de la santé avaient participé, hier, au mouvement de protestation des professionnels du secteur de la santé publique qui s’était déroulé devant le siège du ministère de la santé.
Ce mouvement avait été organisé en signe de protestation contre le verdict prononcé dans le procès d’un médecin anesthésiste et d’un infirmier, condamnés respectivement à un an et six mois de prison ferme pour avoir commis une faute médicale ayant entrainé la mort d’un patient à Gabès.

TAP

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

Le paiement électronique est en cours de lancement en Algérie depuis octobre dernier.

Est ce que vous comptez recourir rapidement à internet pour payer des factures ? - 30.8%
Est ce que vous préférez attendre de vous assurer de la sécurité des transactions avant de commencer ? - 37.4%
Vous ne vous sentez pas concerné car vous n’avez pas de carte CIB ou son équivalent des chèques postaux ? - 25.2%

Total votes: 575

Vidéos

CPP du 18.3.2017 : Combien se vend une tete de liste pour la députation ? L’après Bouteflika a-t-il déjà commencé ? Wassim Youcef et pas Kamel Daoud ?

Vidéos

"L’Opep et ses partenaires doivent reconduire leur accord de baisse de production"- N. Zouioueche

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie : Grève générale dans le secteur de la santé publique le 05 avril prochain

La Tunisie se trouve entre les pressions du FMI et la résistance du syndicat UGTT qui montre des signes de colère. Dans le secteur de la santé, la grève générale est pour le 5 avril, rapporte TAP. Un avertissement au gouvernement qui s'apprête à présenter une "loi d'urgence économique" au parlement?

Maroc: El Othmani face à des arbitrages difficiles pour former son gouvernement

                                          Le chef de gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani, issu du parti Justice et développement (PJD), est actuellement en train de négocier avec les cadres de son parti les potentiels ''ministrables'' au cours d'une réunion à Salé, près de Rabat.

Algérie : Cnan-Nord et Cnan-Med vont créer des joint-ventures avec des compagnies maritimes étrangères

    Les compagnies de transport maritime des marchandises Cnan-Nord et Cnan-Med, filiales du Groupe public de transport maritime (Gatma), prévoient de créer des joint-ventures avec des compagnies maritimes étrangères en vue d'optimiser l'exploitation des navires, a indiqué un responsable du ministère des Travaux Publics et des transports, dans un entretien accordé à l'APS.