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Lundi, 11 Décembre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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Le président chinois Xi Jinping et son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika ont échangé lundi des messages de félicitations après le lancement réussi du satellite Alcomsat-1 à partir de la base de lancement de satellites de Xichang, dans la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine.
Dans son message, M. Xi a souligné que le projet Alcomsat-1, qui a donné naissance au premier satellite de télécommunications algérien, était une importante manifestation du partenariat stratégique global Chine-Algérie, et créait en outre un précédent en termes de coopération aérospatiale entre la Chine et les pays arabes. Le partenariat de coopération sino-algérien est appelé à jouer un rôle de premier ordre dans le développement économique, l'amélioration des conditions de vie et le progrès social en Algérie, a-t-il affirmé.
L'année 2018 marquera le 60e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l'Algérie, a rappelé M. Xi, ajoutant que Beijing est disposé à travailler de concert avec l'Algérie pour renforcer leurs échanges et leur coopération dans divers domaines, ainsi qu'à promouvoir un développement en profondeur de leur partenariat stratégique global afin de mieux profiter aux deux pays et aux deux peuples.
Pour sa part, M. Bouteflika a déclaré dans son message que le lancement réussi d'Alcomsat-1 était un remarquable accomplissement dans le domaine de la coopération aérospatiale entre l'Algérie et la Chine, et reflétait la profonde amitié qui unit traditionnellement les deux parties.
L'Algérie est prête à travailler de concert avec la Chine pour promouvoir leur coopération dans divers domaines et pour obtenir davantage de résultats concrets, a-t-il ajouté.

Xinhua

Le président de la République, Béji Caid Essebsi a quitté dimanche après-midi, Tunis à destination de Paris où il assistera au Sommet International sur le Climat “One Planet Summit”, qui se tiendra le 12 Décembre dans la capitale française, à l’invitation de la France, de l’ONU et du groupe de la Banque Mondiale.
Il a été salué à l’aéroport Tunis-Carthage notamment, par le ministre des affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui et le directeur du cabinet présidentiel, Sélim Azzabi.
Au cours de sa visite en France qui se déroulera du 10 au 13 décembre courant, le chef de l’Etat aura une séance de travail avec le président français, Emmanuel Macron, le 11 décembre au Palais de l’Elysée. Les deux présidents vont passer en revue les moyens de développer les relations de coopération bilatérale et les derniers développements s’agissant des questions d’intérêt commun.
Il participera, le mardi 12 décembre, au dialogue de haut niveau avec les chefs d’Etat et de gouvernement organisé dans le cadre du “One Planet Summit “.
Le chef de l’Etat aura, également le mercredi 13 décembre des entretiens avec plusieurs médias français.
Il sera accompagné dans son voyage par une délégation officielle, composée notamment du ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakher et de trois de ses conseillers.

TAP

Les forces armées basées dans l'est de la Libye ont entamé des patrouilles dimanche le long de la frontière sud du pays afin de lutter contre la contrebande et le trafic d'êtres humains, a déclaré un responsable militaire à Xinhua.
"Des patrouilles militaires organisées par le bataillon Subul Assalam ont débuté dimanche près de la ville de Koufra, dans le sud-est du pays", a confié à Xinhua Saeed Wanis, un officier de l'armée.
"Les activités de contrebande qui se déroulent dans la région nuisent à la prospérité de la Libye dans des proportions effrayantes", a-t-il affirmé, soulignant qu'il était très difficile de sécuriser cette zone "en raison des étendues désertiques, qui exigent un grand nombre de soldats".
Le bataillon Subul Assalam a émis samedi un communiqué menaçant à l'attention des trafiquants d'essence et d'êtres humains, affirmant qu'il ne "tolérerait aucun contrebandier" et que "les patrouilles militaires se poursuivraient 24 heures sur 24".
"Au cours des derniers jours, nous avons réussi à saisir neuf camions-citernes chargés d'essence se dirigeant vers le Tchad à la périphérie de Rubiana, à 400 km à l'ouest de Koufra", a ajouté le bataillon.
Le sud de la Libye est le théâtre de nombreuses activités de trafic d'essence et de migrants, notamment en raison de ses vastes étendues désertiques et de ses piètres conditions de sécurité.

Xinhua

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, s'est entretenu dimanche au Koweït avec son homologue égyptien Tarek El-Molla, avec qui il a discuté des opportunités de coopération énergétique dont la commercialisation du Gaz de pétrole liquéfié (GPL) et du Gaz naturel liquéfié (GNL) au profit de l'Egypte, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Cette rencontre s'est déroulée en marge de la tenue de la 99ème réunion du Conseil ministériel de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (Opaep), en présence du P-dg du groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour.
Les deux parties ont ainsi discuté de la relance des projets de commercialisation du GPL algérien au profit de l’Egypte pour atteindre un volume d’exportation de 500.000 tonnes/an, ainsi que de l'approvisionnement en Gaz naturel liquéfié (GNL) qui sera fourni à ce pays en fonction de ses  besoins et de ses commandes, précise le communiqué.
Par ailleurs, les deux parties ont abordé les relations de coopération entre l'Algérie et l'Egypte et les perspectives d’investissement dans le domaine des hydrocarbures.
Outre cette rencontre avec le ministre égyptien chargé de l'énergie, des discussions ont également eu lieu, en présence de M. Guitouni, entre le P-dg de Sonatrach et celui de la compagnie pétrolière koweïtienne autour des opportunités d’affaires, en particulier dans le domaine du raffinage et de la pétrochimie.

APS

La chambre basse du Parlement jordanien a approuvé dimanche une proposition visant à réexaminer l'accord de paix entre la Jordanie et Israël, suite à la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, a rapporté l'agence de presse étatique Petra.
La chambre basse a pris cette décision au cours d'une session consacrée à débattre de la décision du président américain et de ses conséquences.
La chambre basse a chargé son comité juridique de réexaminer tous les accords passés avec Israël, y compris l'accord de paix de Wadi Araba, signé entre les deux pays en 1994.
La Jordanie, qui a fermement condamné et ouvertement critiqué la décision américaine, a été le théâtre de plusieurs manifestations organisées par des partis politiques et des activistes pour s'opposer à cette décision.
Durant la session de dimanche, le président de la chambre basse Atef Tarawneh a déclaré que la Jordanie continuerait à déployer des efforts pour trouver une solution à la crise et pour défendre Jérusalem.
Il a annoncé qu'une réunion extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) serait organisée en Turquie, avec la participation de la Jordanie, afin de discuter de cette question.
Une rencontre du Parlement de la Ligue arabe aura également lieu lundi au Caire à la demande de la Jordanie.
Le président de la chambre basse a souligné qu'il était à présent capital de préserver l'unité de tous les Jordaniens pour faire face à ce nouveau défi.

Xinhua

Le chef du gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani, issu du parti Justice et développement (PJD), a été élu dimanche secrétaire général du PJD, à la tête du gouvernement au Maroc depuis 2011.
M. El Othmani, a été élu à l'issue d'un congrès de son parti, après avoir obtenu 1006 voix, contre 912 pour son rival Driss El Azami.
Il succède à l'ancien chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, à la tête du parti depuis 2008. Des médias locaux le considère comme homme de consensus et charismatique.
M. El Othmani (61 ans) avait déjà occupé ce poste entre 2004 et 2008, période durant laquelle il avait contribué à améliorer l'image de son parti.
Psychiatre de formation et auteur d'ouvrages sur le droit islamique, il est nommé le 3 janvier 2012, par le roi Mohammed VI, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, poste qu'il occupait jusqu'au 10 octobre 2013.
Le PJD a réalisé une victoire historique lors des législatives de 2011, dans le contexte du Printemps arabe.

Xinhua

Le président iranien Hassan Rohani a déclaré dimanche que l'Iran était prêt à rétablir ses relations avec l'Arabie saoudite si le royaume mettait fin à son "amitié" avec Israël.
La République islamique n'aurait "aucun problème" avec l'Arabie saoudite si celle-ci cessait de "s'incliner devant Israël", et ne se reposait que sur elle-même, a affirmé M. Rohani au cours d'une réunion parlementaire.
"Nous voulons que l'Arabie saoudite mette fin à deux choses : son amitié malavisée avec Israël, et ses bombardements inhumains au Yémen", a-t-il souligné.
L'Arabie saoudite a coupé ses relations diplomatiques avec l'Iran début 2016, en guise de protestation contre des attaques commises contre les représentations diplomatiques saoudiennes en Iran, suite à l'exécution d'un prédicateur chiite par l'Arabie saoudite.
Le tir d'un missile balistique contre Riyad par les Houthis du Yémen le mois dernier a en outre conduit à un regain de tensions entre l'Arabie saoudite et l'Iran.
Les propos de M. Rohani interviennent peu après que la presse a fait état de la volonté de Riyad de se rapprocher d'Israël, dans le but de contrer l'influence croissante de l'Iran, un ennemi commun des Saoudiens et des Israéliens.
Le 25 novembre, le prince-héritier saoudien Mohammed ben Salman a notamment comparé l'influence croissante de l'Iran dans la région à la politique hégémonique de l'Allemagne sous le régime hitlérien.
"L'exemple de l'Europe nous a enseigné que l'apaisement ne marcherait pas. Nous ne voulons pas qu'un 'nouvel Hitler' iranien répète au Moyen-Orient ce qui s'est jadis passé en Europe", a-t-il déclaré.
Depuis mars 2015, une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite est en lutte contre les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, afin de soutenir le président Abd Mansour Hadi, chassé du pouvoir par les Houthis en septembre 2014.
Depuis 2014, les Houthis se sont emparés de la majeure partie du nord du Yémen, dont la capitale, Sanaa.

Xinhua

Manifestation anti-Macron à Alger

mercredi, 06 décembre 2017 11:23 Publié dans Maghrébine

 

 

Peu de temps avant l’arrivée du président français à Alger, Emmanuel Macron, un groupe de personnes a organisé une marche à la rue Didouche Mourad, à Alger pour exprimer leur rejet de cette visite.

 

 

 

Le Venezuela dont la dette extérieure s’élève à 150 milliards de dollars par certains subit, depuis août dernier, des sanctions économiques imposées par les Etats-Unis.

Parallèlement à son nouveau produit, Alliance Assurances a mis en place un service d’alerte gratuit.

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