Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • vendredi 27 octobre 2017 16:44

La Tunisie va demander aux USA une garantie de prêt d'une valeur de 500 millions USD

Le gouvernement aurait programmé le départ volontaire de la fonction publique de 16.500 fonctionnaires, au cours de 2017 et 2018, dans le cadre des réformes engagées visant à réduire le déficit budgétaire.

 

La Tunisie va demander aux États-Unis une garantie de prêt d’une valeur de 500 millions de dollars, rapporte l’agence Reuters, citant un responsable gouvernemental de «haut niveau».

 « Cette demande de garantie intervient au moment où la Tunisie se prépare à sortir, en 2018, sur le marché financier international, étant donné que ses besoins en matière de financement extérieur ne cessent de s’accroître », indique Reuters, précisant que la Tunisie a besoin d’emprunter près de 7,4 milliards de dinars (environ 3 milliards de dollars) de l’extérieur, dont 1,4 milliard de dinars sous forme d’obligations.

« Les USA ont déjà octroyé à la Tunisie, depuis 2011, des garanties de prêts d’une valeur de 1 milliard de dollars », rappelle l’agence, soulignant les difficultés que connaît le pays, en matière d’équilibre budgétaire et les « fortes » pressions exercées par « les bailleurs de fonds internationaux (Banque mondiale et FMI) pour entamer la réalisation d’un ensemble de réformes qui ont beaucoup tardé, essentiellement dans le domaine de la réduction de la compensation, de la réforme de secteur bancaire, de la fiscalité et de l’abaissement de la masse salariale, considérée comme l’une des plus élevées au monde ».

Départ volontaire de la fonction publique

Selon Retuers, le gouvernement aurait également programmé le départ volontaire de la fonction publique de 16.500 fonctionnaires, au cours de 2017 et 2018, et ce dans le cadre des réformes engagées visant à réduire le déficit budgétaire.

« Près de 6.500 fonctionnaires dans le secteur public ont présenté des demandes pour bénéficier d’une retraite volontaire cette année, alors que 10.000 vont bénéficier du départ volontaire de la fonction publique l’année prochaine, qui est assorti d’indemnités financières », précise la source de Reuters, ajoutant que la réduction du nombre de fonctionnaires va permettre d’abaisser la masse salariale à 12% du PIB en 2020, contre 14,5% actuellement.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...