Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Ahmed Gasmia
  • jeudi 15 juin 2017 13:43

Maghreb Mobile Expo, un salon algérien dédié aux Smartphones- Saïd Benmesbah (Audio-Vidéo)

 Said Benmesbah Confondateur de Be Smart (Photo Ahmed Belghit)

Le salon Maghreb Mobile Expo, prévu du 20 au 22 septembre prochain à Alger, sera une opportunité pour mettre les startups et les jeunes développeurs algériens en contact avec des fonds d’investissement, des business Angels, des banques et des compagnies d’assurances, a déclaré Said Benmesbah cofondateur de Be Smart, l’entreprise à l’origine de cet événement.

 

 

Intervenant, mercredi sur Radio M, Said Benmesbah a tenu à préciser que « le Smartphone représente le cœur du salon » et que l’idée est d’encourager le développement des acteurs qui gravitent autour de cet outil qui gagne du terrain en Algérie.

 De manière générale, il sera question de la promotion des Smartphones, mais aussi des solutions qui les accompagnent. Des technologies dans lesquelles l’Algérie a du retard par rapport à ses voisins maghrébins, selon l’invité de Radio M qui estime, toutefois, qu’il s’agit d’un retard susceptible d’être rattrapé.

 La chose est possible, selon lui, en raison de la nature même du secteur qui permet de faire des bonds technologiques et de gagner ainsi le temps perdu.

 Sur la question de la mobilité, en général, M. Benmesbah estime que beaucoup d’efforts restent à faire en Algérie, ajoutant que les avancées constatées jusqu’ici sont à même de redonner espoir, citant, à ce titre, l’exemple de certaines administrations qui commencent à s’orienter vers l’usage d’Internet pour réduire les déplacements de leurs administrés.

 Le salon Maghreb mobile expo, en dépit de son appellation, est un salon international, ajoutera, d’autre part, M. Benmesbah qui dit s’attendre à la participation d’une dizaine de pays à travers la présence d’une centaine d’exposants.

 Le salon accueillera, entre autres, les trois opérateurs algériens de téléphonie mobile, des constructeurs de téléphones et de représentants de marques internationales opérant dans le domaine des nouvelles technologies. Des conférences en rapport avec les questions de la mobilité, de la Data et des Smartphones sont prévue au programme de cet événement.

 Vidéo :

 

 


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...