Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Aymen Zitouni
  • samedi 2 décembre 2017 12:38

La LF 2018 va impacter "d’une manière très négative les TIC en Algérie"- Djaoued Salim Allal (vidéo)

Selon Djaoued Salim Allal, dans la loi de finances 2018, il y a une « confusion » sur les produits technologiques finis de large consommation, importés pour la revente en l’état et les produits finis mais qui sont en réalité des intrants d’exploitation pour des projets de numérisation.

 

La loi de fiances 2018 qui a été adoptée la semaine dernière à l’Assemblée populaire nationale (APN) apporte son lot de mauvaises nouvelles pour le secteur des Technologies de l’information et de la communication (TIC). L’augmentation de taxes douanières et l’instauration de taxes sur la consommation intérieure de certain produits IT « met en péril l’avenir de certains projets dans le domaine du digital en Algérie », affirme  Djaoued Salim Allal, Président AITA (Algerian IT association) et directeur général de ADEX Technology.

Sur le plateau de Radio M, M. Allal estime que la loi de finances 2018 va impacter lourdement et « d’une manière très négative les TIC en Algérie ».  Selon lui, les nouvelles hausses des taxe prévues par la loi de finances 2018 ont ciblé les produits de la filière destinés à la revente en l’état. Or, explique-t-il, il y a une « confusion » sur les produits technologiques finis de large consommation, importés pour la revente en l’état et les produits finis mais qui sont en réalité des intrants d’exploitation pour des projets de numérisation et  de modernisation des institutions publiques.

S’il dit comprendre qu’on taxe certains produits pour protéger l’industrie nationale ou pour que les industriels locaux puissent se positionner sur le marché algérien, M. Allal reste sceptique sur les motifs d’une taxation qui va impacter directement tout projet de digitalisation en Algérie, d’autant que ce que vont rapporter ces augmentation de taxes est insignifiant.

Selon lui,  la taille du marché de l’équipement informatique est de 600 millions de dollars, citant en comparaison le marché des déodorants qui pèse 450 millions de dollars. Et les taxes supplémentaires n’apporteraient à l’Etat quelques 4 milliards de DA. Pis encore, dans ce marché de 600 millions de dollars, 80% est dédié au marché Entreprises et 80% de ce dernier est consommé par l’Etat dans les grands projets de modernisation des institutions publiques. Ainsi, c’est l’Etat « qui va payer in fine », a-t-il précisé.


Évaluer cet élément
(8 Votes)

Laissez un commentaire



5 Commentaires

  • Et le bitcoin dans tout ça?

    Rapporter Jugurtha jeudi 28 décembre 2017 09:48
  • les équipements ou solutions technologiques sont confondus avec les produits de consommations de large publique qui produit rien du tout, coté valeur ajoutée , les intrants dont parle Mr Allal c'est claire les équipements de haute technologies qui servent comme support a la recherche et le foisonnement des idées a grandes envergures qui nous viennent désormais des pays qui ont favorisé ces outils de développements de leur sociétés tous en mangeant bien sur qui un besoin physique ,et maintenant nous payons fort leur idées a cause du manque de ces équipements ,autrement nous sommes condamnés a êtres consommateur seulement, équivaut au même titre que des animaux et la partie pensée et a enterré avec ces réactions du législateur !

    Rapporter sam_driss dimanche 3 décembre 2017 17:07
  • Ceux qui tirent les ficelles et soumettent les lois doivent savoir ce qu'ils font et servir les intérêts qui sont les leurs. Les autres (les dépités) sont pour l'essentiel des mulets qui ne comprennent rien de rien et qui sont prêts à lever même les jambes pour leurs avantages.

    Rapporter menouar dimanche 3 décembre 2017 12:25
  • Justement voici le message que je viens à l'instant d'adresser à Ahmed OUYAHIA:

    "Message à Ahmed OUYAHIA : Je ne crois rien vous apprendre en vous disant que le jeune Président français, MACRON, est amateur des nouvelles technologies et fin connaisseur du dossier des technologies de la biométrie. A ce propos allez-vous faire visiter au Président français le siège de HB TECHNOLOGIES, leader nation des Smart-Card et fleuron algérien des hautes technologies numériques ?

    Cordialement, GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Monétique Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées"

    Rapporter GUENZET SOFIANE dimanche 3 décembre 2017 11:06
  • Alors il est ou le probleme si c'est l'etat qui est l'acheteur de 80% de ces produits taxés? C'est l'Etat qui va payer la taxe qu'il collecte. Pourquoi se plaint on?

    Rapporter Moh samedi 2 décembre 2017 20:41
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...