Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 20 Janvier 2017

  •   Farid Farah
  • samedi 24 octobre 2015 11:20

La santé assistée par les technologies mobiles

Santé TerminauxLes données fournies par ces dispositifs sont plus précises puisque récoltées en temps réel (dr.)

 

Les applications mobiles, objets connectés et autres supports mobiles softwares ou hardwares ont pris une importance ascendante au sein du marché des services de la santé.

D’énormes quantités de données sur la santé de millions de personnes circulent continuellement à travers les réseaux WAN de la quasi-totalité des opérateurs des télécommunications. Ce qui peut aider à la numérisation des méthodes de diagnostic et la prescription des traitements ainsi qu’au développement de nouvelles stratégies des essais cliniques. Plusieurs chercheurs estiment que la transmission des données sur l’état médical de l’estomac à un médecin via son terminal mobile n’est plus du domaine de la science-fiction. Des avancées dans la biotechnologie permettent de tels usages. Avaler une pilule pour retransmettre des données biométriques représentants des parties malades de l’estomac, via un patch de peau, vers le terminal mobile en vue être « téléinterprétées » par un médecin spécialiste, sera possible dans les prochains mois. Des participants à la récente conférence « Mobile Heath » qui s’est tenue à l’académie des sciences de New York l’ont confirmé et ont également affirmé que les avancées technologiques dans le secteur des objets connectés, capteurs électroniques et applications mobiles vont numériser l’acte de la médecine clinique.

Ce grand changement est bien illustré par le rôle joué par ce qu’on peut désormais appeler les « technologies mobiles de la santé » dans le processus de la création de la « Smartmedicine » (médecine intelligente). Dans ce type de médecine, les discussions avec les patients autour des symptômes sont complétées par les données provenant des milliers de capteurs et « wearables » (objets connectés). Les maladies peuvent être ainsi diagnostiquées et traitées à l’état microscopique, c’est-à-dire avant l’apparition des premiers symptômes. Aussi, Les données fournies par ces dispositifs sont plus précises dans la mesure où elles sont récoltées en temps réel d’où leur importance dans le suivi instantané de l’évolution de la maladie chez les diabétiques. Ce qui contribuera à rendre la médecine de demain plus efficace et moins chère.

Médecine moins chère

Il est à rappeler que quelques années auparavant, déplacer en permanence une telle quantité de données via les réseaux mobiles était impensable. Aujourd’hui, cela devient une évidence grâce au haut début mobile (4G). Cela devient même indispensable à la société puisque ces données qui proviennent des « microdevices » digestibles, injectables et implantables, contiennent des informations vitales à l’état embryonnaire, sur la santé de la population connectée. Leur exploitation par d’autres utilisateurs professionnels les rendra plus bénéfique à la société en aidant, par exemple, les industriels à fabriquer des appareils médicaux domestiques adaptés. Mieux, les développeurs peuvent également exploiter ces données précieuses pour développer des applications qui surveillent les maladies. Ils seront en mesure de permettre à un médecin de suivre l’état d’un patient atteint de difficultés respiratoires (asthme) en développant des applications mobiles basées sur l’évolution microscopique de cette maladie grâce à des données fournies par les « wearables » installés au niveau de l’appareil respiratoire des malades, mais également un autre type de data comme celle régissant les relations entre les conditions météorologiques et la présence du pollen dans l’atmosphère.

Une réglementation frileuse

Des géants des technologies de l’information comme Apple, Google, Samsung, Qualcomm et Microsoft ont déjà décidé d’investir dans ce créneau médical de la data. Ils ont élaboré des plates-formes de développement d’applications mobiles permettant d'asseoir une stratégie de santé digitale. Cependant, ces projets se heurtent à l’épineuse problématique de la réglementation médicale. Les développeurs ont, en effet, besoin de lever cet obstacle pour obtenir la certification médicale des applications mobiles destinées aux soins de la santé. Finalement, la réforme de la santé publique devra donc mettre davantage en valeur l’impact de la santé mobile, des wearables et des capteurs électroniques sur la société. Ces technologies seront, pour les usagers d’aujourd’hui, ce qu’a été l’ordinateur personnel, dans un passé très récent, et les terminaux mobiles actuellement. Aussi, selon plusieurs études à ce sujet, l’on prévoit que compagnies d’assurances pourront réduire leurs coûts de 80%. L’utilisation des applications mobiles de la santé permet également une réduction de 31 % des erreurs manuelles. Par exemple, aux Etats-Unis, les erreurs dans l’administration des médicaments touchent au moins 1,5 million de personnes chaque année.

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

L’Algérie entre dans sa 4e année de déficit budgétaire et extérieur. Que redoutez vous en 2017 ?

Vidéos

Algérie:"Il faut une stratégie globale pour développer le contenu en ligne"-Younes Grar

Vidéos

Les projections du gouvernement algérien sur la réduction des déficits sont irréalistes - Ferhat Aït

A ne pas manquer

Prev Next

Le pétrole en légère hausse, malgré l'augmentation des stocks américains de brut

Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse jeudi, les investisseurs s'attachant aux aspects positifs du rapport hebdomadaire sur l'offre et la demande de pétrole aux Etats-Unis malgré une petite hausse inattendue des réserves de brut.

Sonatrach : Nous n’avons pas failli à nos engagements gaziers envers la France

Interrogé sur les propos d'un responsable de GRTgaz (filiale de la société française Engie), cités par des médias français, qui a fait état d'une rupture dans l'approvisionnement en gaz du Sud-ouest de la France à partir de l'Algérie, une source de la compagnie pétrolière nationale a expliqué que les quantités contractuelles destinées à cette région française avaient été "totalement épuisées"...

Le président Bouteflika à Oxford Business Group: "L'Algérie est dans une position sûre malgré la baisse des prix du brut"

Le président Abdelaziz Bouteflika a accordé une interview au groupe britannique Oxford Business Group (OBG) publiée dans son dernier rapport sur l’Algérie.