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Mercredi, 18 Octobre 2017

  •   Farid Farah
  • samedi 23 septembre 2017 17:29

Algérie : L'indispensable partenariat étranger dans le numérique (analyse)

Aujourd’hui, la stratégie de la politique numérique de l’Algérie a besoin de beaucoup d’atouts supplémentaires et surtout de partenariat étranger.

 

La construction d’une économie des services en s’appuyant sur les technologies de l’information nécessitera alors un soutien multidimensionnel des compagnies internationales. Ce soutien doit débuter obligatoirement par une présence réelle en Algérie du ou des partenaires.

Une question se pose donc, pourquoi les compagnies d’Internet comme Google, Amazon, Facebook et les autres ne veulent toujours pas externaliser une partie de leurs activités vers le marché Algérien ? Les raisons sont multiples. Le gouvernement algérien n’a toujours pas fait l’effort financier nécessaire pour bien promouvoir les nouvelles technologies et dispenser ainsi ce secteur des restrictions budgétaires drastiques.

La création des facultés spécialisées dans le numérique est plus que jamais nécessaire. L’accès facile et multicanal au "vrai" Internet haut débit devra être généralisé à tous les foyers résidentiels. Et les efforts utiles à la facilitation de la mise en œuvre d’une authentique société d’information doivent être élargis aux plans administratif, financier, juridique et universitaire.

Le débat sur l’e-Algérie demeure absent. Le monopole de l’opérateur historique dans les télécommunications filaires est toujours en vigueur et l’absence de concurrence dans ce secteur risque de nous être fatale sur le plan développement technologique. Dans le domaine des finances, l’entrée du numérique au sein des banques ne se fait pas facilement.

Le manque de décisions et d’amendements juridiques semble freiner cette initiative. Côté régulation, l’absence d'une législation stricte sur l'usage des données des internautes par les représentants du Web algérien plane toujours. La régulation ne concerne pas les éditeurs de contenus électroniques notamment sur le plan publicitaire.

La question de l’adéquation du contenu au support mobile se pose toujours et les règles de sa mise en exécution ne sont pas encore rédigées. La régulation devra aussi s'accompagner d'une batterie de réformes en faveur des consommateurs dont la possibilité de changer d'opérateur mobile tout en conservant son ancien numéro, l’indemnisation des clients en cas de coupure d’Internet ou de congestion des réseaux.

Dans ce contexte, l’ARPT n’a toujours pas solutionné le problème de la transparence des offres, surtout celles de la "gratuité illimitée". Le régulateur est également appelé à garantir plus d’équilibre tarifaire dans la validation des catalogues d’interconnexion entre les opérateurs.


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1 Commentaire

  • L’Algérie peut avoir les meilleures facultés des sciences et des technologies, mais si le climat des affaires, du fait de la corruption et du clanisme qui caractérisent le pouvoir politique, ne change pas il n’y aura ni innovation ni partenariat sérieux avec des firmes étrangères et de surcroït nos chercheurs et inventeurs seront obligés de s’exiler pour des cieux plus cléments.

    Par expérience et en connaissance de cause, je peux affirmer qu’innover et entreprendre en Algérie est extrêmement difficile pour ne pas dire impossible.

    En Algérie quand vous déposez un brevet d’invention il ne faut pas s’étonner de vous voir harcelé et même volé

    Avec un Saïd BOUTEFLIKA comme conseiller en informatique à la Présidence de la République, il ne faut pas s’étonner de voir la société privée HB TECHNOLOGIES (créée en 2006) commercialiser en toute illégalité les technologies de la biométrie dont je suis pourtant l’inventeur

    Pour ceux qui l’ignorent, la société HB TECHNOLOGIES a officiellement scellé un partenariat technologique (en 2014) avec la multinationale française INGENICO pour commercialiser en Algérie les technologies de la biométrie, ce qui par voie de conséquences fait de HB TECHNOLOGIES une entreprise officiellement patentée receleuse de technologies, volées en 1990 par la société SAGEM-MORPHO-SAFRAN I&S au citoyen algérien que je suis.

    Pour ceux qui l’ignorent, Saïd BOUTEFLIKA, Rachid HAMIDOU, Nourddin Yazid ZERHOUNI et Ahmed OUYAHIA font partie des membres fondateurs de HB TECHNOLOGIES

    Cordialement, GUENZET SOFIANE, authentique inventeur des technologies de la biométrie et du Système Bancaire Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées, dont les documents d’identités biométriques, les cartes CHIFA, les cartes professionnelles biométriques pour les magistrats, les dossiers médicaux électroniques et j’en passe.

    Rapporter GUENZET SOFIANE dimanche 24 septembre 2017 10:44
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