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Mardi, 17 Octobre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mercredi 21 juin 2017 14:14

"Le code du travail en gestation aura un impact terrible sur les travailleurs" - Noureddine Bouderba sur Radio M (Audio)

 

 Pour Noureddine Bouderba, la dernière version du projet du code de travail, si elle venait à être adoptée, aura « un impact terrible » sur les travailleurs et accordera aux employeurs des largesses jamais égalées.

 

 

Noureddine Bouderba, ancien dirigeant à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et expert des questions sociales a mise en garde mardi sur Radio M contre les dangers de ce code sur lequel les syndicats ont été conviés récemment à se prononcer.

 «Nous risquons de passer d’un code protecteur du salarié à un code protecteur du capital, notamment en ce qui concerne les procédures liées à la justice », assure M. Bouderba qui parle de la menace d’une remise en cause de tous les acquis des travailleurs algériens.

 « En cas de licenciement abusif, par exemple, le juge ne pourra plus imposer à l’employeur de réintégrer l’employé licencié dans son poste, même si celui-ci détient un contrat à durée indéterminée (CDI) », explique-t-il.  Tout ce que le juge pourra faire se limite à l’employeur de payer une amende représentant 6 à 24 mois du salaire de l’employé.

Des CDD sans protection

 « Dans le cas d’un employé détenant un contrat à durée déterminée (CDD), l’employeur ne devra payer que les salaires équivalents aux mois inclus dans le contrats et non encore payés », ajoute-t-il.

 A ce propos, Noureddine Bouderba estime que ce projet de code de travail encourage indirectement la généralisation des CDD. Contrairement, à ce qui est fait dans d’autres pays, il n’en fixe aucune limite en termes de durée des contrats et du nombre de CDD consécutifs à signer.

 « En Algérie, 50% des travailleurs sont temporaires, et ce, dans tous les secteurs. Dans le privé, les temporaires représentent 71%. De même que 84% des jeunes employés âgés de 16 à25 ans ne sont pas permanents », déplore l’invite de Radio M.

 Noureddine Bouderba souligne par ailleurs qu’il existe un large mécontentement de syndicats autonomes à l’égard de ce code. « Le même mécontentement est palpable au niveau de la base de l’UGTA, dont la direction a malheureusement cautionné ce projet de loi », dira-t-il encore.


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1 Commentaire

  • d'autres projets doivent être lancées durant la mandature 2020 2025
    - mise en place d'une délivre unit algérienne directement rattachée a la présidence.
    - Programme AADL 3 s'inspirant de l'expérience du Housing development board de Singapour
    - programme de 800 MW d'énergie renouvelable supplémentaire, par appel d'offres.
    - batir une université de recherche a financement mixte public-privé, comprenant 50% d'enseignants-chercheurs étrangers, avec un endowment de 10 milliards d'Euros, dans une enclave universitaire, pour former les leaders de demain et soutenir l'innovation
    - construire un ambitieux projet de nouvelle capitale administrative et financière, compacte, verticale (dont 1 supertall) qui doit être construite au centre du pays, aux portes du Sahara (500 km au sud d'Alger ) et offrira une meilleure qualité de vie aux quelque cinq millions d'habitants de ce grand Manhattan
    - privatisation des banques et entreprises publiques.
    - réforme du système financier. Créer la place d'Alger.
    - Mise en place d'un acteur bancaire décentralisé, public ou coopératif, par un rapprochement CNEP- CCP (algérie poste) sous la forme des Sparkassen allemandes ou caisses d'épargne: 100 caisses d'épargnes réparties a travers le territoire et autonomes, assurant un financement local.

    Rapporter eliasnader vendredi 23 juin 2017 04:39
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