Le projet du site d’Ain Tsila géré par Sonatarch en partenariat avec Sonatrach l’Italien Enel

24 heures après le lancement de l’appel d’offre pour les services d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction dans le développement du bassin gazier d’Ain Tsila d’Illizi, la multinationale irlandaise Petroceltic doit répondre à des accusations de corruption sur la gestion de  ce même bassin gazier.

 

L’équipe de la gestion des explorations de la multinationale irlandaise Petroceltic est accusée de fraude et de corruption. Son actionnaire majoritaire, la suisse Worlview lui demande des explications. Selon le quotidien irlandais Independant.ie, des allégations de corruption et de fraude ont été formulées à l’encontre de la multinationale irlandaise Petroceltic,  sur un site anonyme hébergé sur le système de gestion de contenu WordPress. Ces accusations porteraient entre autres, sur la gestion de leur projet du bassin gazier de Ain Tsila  d’Illizi.

Worldview veut  des explications

L’entreprise suisse Worldview établie à Berlin- qui détient 29% des actions de Pteroceltic-, est en conflit depuis plus d’une année avec la firme irlandaise, n’a pas hésité à demander des explications à sa société mère. Le PDG de Petroceltic Brian O’Cathain et son directeur financier Tom Hickey, ont considéré ces allégations fausses et diffamatoires,  et ont même  engagé des poursuites contre Aut O’Mattic A8C Irlande – la filiale  irlandaise de WordPress, afin d’identifier l’auteur anonyme de ces allégations, affirme la même source. En février dernier, l’entreprise suisse Woldview avait accusé Pertoceltic de mauvaises stratégies de gestion de ses  investissements, notamment sa gestion du site d’Ain Tsila. Petroceltic détient depuis 2014, 38.25% du bassin d’In Tsila, que possède Sonatrach à hauteur de 43,375%, et l’Italien Enel à 18,375%.