Algérie Abdesselam Bouchouareb
Abdesselam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines (dr.)

Algérie Abdesselam Bouchouareb

 

L’entreprise sera au centre des débats de la conférence sur le Développement Economique et Social qu’organisera le ministère de l’Industrie et des Mines, du 4 au 6 novembre au Palais des Nations (Club des Pins).

Dans un communiqué annonçant l’organisation d’une conférence sur le Développement économique et social, le ministère de l’Industrie et des Mines, considère que le principal défi que doit relever l’économie nationale pour les prochaines années réside fondamentalement « dans la réduction de façon significative notre forte dépendance envers les hydrocarbures » par « la relance de l’outil national de production » qui passe nécessairement par « l’encouragement de l’investissement productif et l’amélioration de l’environnement de l’entreprise ».

Le département de Abdesselam Bouchouareb organise cette conférence dans « le sillage du processus de mise en œuvre du Plan d’action du Gouvernement et du Pacte National Economique et Social de Croissance pour atteindre les objectifs d’une croissance forte et durable ». Les objectifs visés par cette conférence sont en premier lieu l’évaluation des avancées réalisées en matière d’amélioration du climat de l’investissement et de l’environnement de l’entreprise à travers l’ensemble de mesures de réformes déjà engagées en la matière ; et ensuite engager un débat et une réflexion commune sur les résultats atteints, ainsi que sur les attentes encore réelles et nombreuses des candidats à l’acte d’investir.

Autre objectif visé, l’amélioration de la qualité et de l’efficience des dispositifs dédiés « à faciliter, à accompagner et à soutenir les candidats à l’investissement et au partenariat » dans le secteur de l’industrie. Et « à la lumière de cette évaluation » de ce qui a été réalisé, les participants à la conférence devront « définir les approches et modalités les plus à même à consolider au plan institutionnel, organisationnel et technique, les efforts entrepris », selon le communiqué.

La « dynamisation des programmes et des dispositifs de relance de l’outil de production nationale dans le cadre du nouveau régime de croissance projeté pour au moins les (05) années à venir, à travers des instruments rénovés de soutien à l’investissement productif, la promotion de filières industrielles prioritaires et à potentiel de croissance, le renforcement des programmes de mise en partenariat public/privé et national /étranger des entreprises ; la problématique du financement et du foncier industriel ; les services d’appui à la PME », seront également au cœur des débats de cette rencontre.

A la recherche d’un nouveau modèle de croissance

Cette conférence se déroulera sous forme de « séances plénières, d’ateliers et de tables rondes » sur différents thèmes liés au « développement économique et industriel dans le cadre du nouveau modèle de croissance ». Il est question « d’instruments rénovés de soutien à l’investissement productif » et de mise en œuvre de « conditions concrètes de promotion de la production nationale par, notamment, la promotion des filières industrielles prioritaires et à potentiel de croissance, au plan organisationnel, de son pilotage et son ingénierie », mais également « l’amélioration de l’environnement de l’entreprise et du climat des affaires, l’accélération et l’amélioration du rythme de création de PME-PMI ». Le « partenariat public-privé, national et étranger » ainsi que la « problématique du financement industriel » et celle du foncier industriel, seront également au menu de cette conférence.

Outre des « participants nationaux et de plusieurs pays étrangers », l’événement réunira des « des acteurs pluriels et multidisciplinaires (…) dans le domaine de la promotion de l’investissement », ainsi que des « chefs d’entreprises de renommée mondiale et partenaires de groupes industriels et entreprises économiques nationales ». Des représentants des organismes Onusiens, des experts et chercheurs spécialistes des questions du climat des affaires et du développement économique et des représentants de la société civile, ont été également conviés.