Les Archives nationales organiseront jeudi prochain une halte pour rendre hommage à un collectif d’avocats du Front de libération nationale (FLN) ayant défendu la cause algérienne pendant la révolution de libération nationale dont Gisèle Halimi, décédée dernièrement.

“Les Archives nationales souhaitent honorer un certain nombre d’avocats qui avaient défendu les militants et les Moudjahidine dans le cadre du groupe du FLN”, a déclaré mardi à l’APS le directeur général des Archives nationales et conseiller auprès de la Présidence de la République, chargé des Archives nationales et de la mémoire nationale, Abdelmadjid Chikhi, ajoutant que cette distinction se voulait une halte de reconnaissance pour “tous ceux qui ont aimé l’Algérie et défendu ses militants et Moudjahidine ainsi que leur droit de revendiquer la liberté, l’indépendance et le recouvrement de la souveraineté nationale”.

Un hommage sera également rendu par la même occasion à l’avocate Gisèle Halimi, décédée récemment en France à l’âge de 93 ans, une femme connue pour ses combats, ses positions et son soutien en faveur de la lutte du peuple algérien pour l’indépendance nationale, notamment en défendant la Moudjahida Djamila Boupacha.

A ce titre, M. Chikhi a indiqué que la défunte Gisèle Halimi était une fervente militante, aux côtés de camarades algériens et étrangers connus, à travers l’histoire, pour leur engagement, combat et positions en vue de faire entendre la voix de la vérité et en faveur de l’indépendance de l’Algérie”.

Abritée par les Archives nationales, cette halte sera limitée à un petit groupe de personnalités, compte tenu des mesures de prévention prises à l’effet d’endiguer la propagation de la pandémie du nouveau Coronavirus, a-t-il précisé.