Arkab
Le PDG de Sonelgaz avec le ministre de l’énergie (FB)
La Société nationale de distribution de l’électricité et du gaz (Solelgaz) a enregistré 57 milliards de dinars de créances auprès de ses clients, selon les déclarations de son PDG Mohamed Arkab à la radio nationale.

Ces créances, explique Arkab, sont partagées équitablement entre les clients particuliers et ceux des entreprises et des administrations. « Un programme de payement de ces créances a été établi par la Sonelgaz auprès des entreprises et des administrations publiques, et ces derniers  sont entrain de respecter les échéanciers », a-t-il ajouté.

 Le PDG a expliqué, par ailleurs, que la société  se tourne actuellement vers la politique de sensibilisation pour appeler les citoyens à la rationalisation de la consommation d’énergie. Il a annoncé dans ce sens que la Sonelgaz équipera prochainement ses clients d’un compteur électrique intelligent ‘’Smart Gride’’ capable de contrôler et d’ajuster la consommation électrique en temps réel dans les habitations et permettre ainsi, une gestion plus efficace du réseau électrique et contribuer à l’optimisation de la consommation d’énergie.

Dans un autre volet, le premier responsable de Sonelgaz a indiqué que L’Etat a alloué 300 milliards de dinars par an pour la réalisation des infrastructures de l’opérateur public et augmenter les capacités énergétiques du pays.

À propos du volume de production électrique de la Sonelgaz, le PDG a indiqué qu’il atteint actuellement les 18 000 mégawatts, avec une augmentation de la demande estimée à 10,5% selon les chiffres de l’année dernière.

Pour cette année, et avec la forte consommation électrique des régions du sud, due à la vague de chaleur qui frappe ces régions ces derniers jours, Akab  s’attend à ce que la consommation d’énergie atteint les 15.700 mégawatts.

Il a expliqué, dans ce sens, que Sonelgaz à travers son réseau de distribution est capable de satisfaire le besoin national en électricité, tout en rassurant « qu’il n’y aura pas de délestage pour cet été ». Il a souligné, par contre, que « les coupures électriques sont inévitables pour des raisons purement techniques ».