Cette décision sera-t-elle un nouveau départ pour les hôpiaux endettés ? (photo publiée sur le site de l’APS).

Cette décision concerne un montant total de dettes de quelque 25 milliards de DA.

 

Le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a annoncé, samedi à Biskra, l’effacement des dettes estimées à 25 milliards de DA contractées par les établissements hospitaliers du pays auprès de la pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) et de l’institut Pasteur d’Algérie (IPA).

S’exprimant au cours d’une conférence de presse, tenue en marge d’une visite de travail dans cette wilaya, le ministre a précisé que cette décision a été prise sur instruction du Premier ministre.

Répondant à une question relative aux mesures destinées à sécuriser davantage les établissements hospitaliers, M. Boudiaf a indiqué que le renforcement du dispositif de sécurité vient d’être entamé avec, notamment, l’installation de cameras de surveillance dans les différentes structures de santé. Il a mis en exergue, à ce propos, l’apport de ce procédé dans « la dissuasion de potentiels agresseurs ».

S’agissant des conventions signées par les hôpitaux du nord du pays s’engageant à renforcer les structures de santé des Hauts Plateaux et du sud par des médecins spécialistes, le ministre a déclaré que « des mesures incitatives » viendront consolider la concrétisation de ces conventions. Il a évoqué, à ce propos, des rémunérations encourageantes et la gratuite des déplacements des praticiens.

Par ailleurs, M. Boudiaf a fait savoir qu’à la suite des sollicitations des partenaires sociaux, la tutelle a décidé « le prolongement d’un mois » de la durée arrêtée pour l’enrichissement de la loi sur la santé.