Arezki Hocini ira encore plus loin en déclarant que trois études ont été lancées en partenariat avec des groupes internationaux pour déterminer le potentiel de l’Algérie en énergies conventionnelles au niveau de l’off-shore et non pas en ce qui concerne le schiste.

 

« Il n’y a jamais eu de contrat signé avec BP et Anadarco pour une quelconque étude relative au potentiel du schiste en Algérie », a déclaré aujourd’hui, le président d’Alnaft (Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures), Arezki Hocini, en marge du salon dédié aux énergies Napec (North Africa Petroleum Exhibition & Conference). Hier, il avait été cité par un certain nombre de médias qui ont fait part de cette information.

D’après M. Hocini, il existe plutôt des discussions entre Alnaft et  plusieurs groupes pétroliers au sujet du schiste algérien, mais aucun contrat n’a été signé. Des discussions qui pourraient donner une meilleure visibilité sur la répartition du schiste dans les zones exploitées par ces groupes en Algérie.

D’autre part, le président d’Alnaft a fait remarquer qu’un travail de récolte d’informations au sujet du potentiel algérien en matière de schiste se fait, actuellement, au niveau de cet organisme. « Alnaft fait ce travail avec ses propres moyens et  elle n’a aucun partenariat dans ce sens avec un opérateur étranger ».

Arezki Hocini ira encore plus loin en déclarant que trois études ont été lancées en partenariat avec des groupes internationaux pour déterminer le potentiel de l’Algérie en énergies conventionnelles au niveau de l’off-shore et non pas en ce qui concerne le schiste. Une quatrième étude, toujours au sujet de l’off-shore, devrait également débuter prochainement, a-t-il ajouté.