Le ministère du Commerce a affirmé, mercredi dans un communiqué, que la décision de la réouverture des activités commerciales relevait des prérogatives exclusives des services du Premier ministre, affirmant qu’il n’est pas habilité à trancher ces questions.

«En réaction aux articles parus mercredi 3 juin dans certains titres de presse écrite et électronique, qui font état de la réouverture de certaines activités commerciales, le ministère du commerce dément ces informations infondées», a indiqué le communiqué.

Selon la même source, «le ministère du commerce n’est pas habilité à trancher ces questions qui relèvent du ressort exclusif des services du Premier ministre ».

«Ainsi, le ministère dément toute information diffusée à travers les médias relative à la réouverture de certains commerces», ajoute le communiqué, soulignant que toutes les informations officielles qui concernent le secteur sont publiées sur le site internet officiel du ministère.

Le ministre du Commerce, Kamel Rezig avait présidé, hier mardi au siège de son département, une réunion de concertation avec les différents partenaires sociaux dans le cadre du suivi de la situation et de l’impact de la propagation de la pandémie Covid-19, sur les secteurs économique et commercial.

Troisième du genre, cette réunion intervient dans le cadre des orientations données par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune au ministre du Commerce, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, au sujet du suivi et de l’étude de l’impact de la pandémie Covid-19 sur le secteur commercial et la vie économique en général, et l’étude des moyens et des mesures préventives à même de permettre la réouverture de certains commerces à moindre risques dans le contexte de la propagation de la pandémie.

Lors de cette rencontre, le ministre a écouté les différentes propositions des partenaires sociaux concernant l’examen de la possibilité d’aider les commerçants impactés par la pandémie et des moyens de la réouverture de certaines activités commerciales qui relèvent, selon M. Rezig, des prérogatives des services du Premier ministre.