Djafar Yacini, directeur général de Petrolium Industry Communication, société organisatrice du salon Hassi Messaoud Expo nous parle de l’édition de cette année. Une édition qui qui coïncide avec une amélioration de la situation du marché pétrolier au niveau mondial.

Maghreb Emergent: Le salon Hassi Messaoud Expo en est sa septième édition aujourd’hui. Qu’est-ce qui a changé exactement depuis la première édition?

Djafar Yacini: Entre les années 2015 et 2017, il y a eu une crise liée à la baisse des prix du pétrole au niveau du marché mondial. Mais aujourd’hui, les affaires reprennent et c’est pour cela, d’ailleurs, qu’il y a autant de participants au salon, cette année.

Après une période de stagnation, les choses reprennent vraiment. En termes de projets, les choses bougent aussi bien du côté de Sonatrach que du côté de ses filiales. Le business est en train de redémarrer au niveau mondial dans le domaine des hydrocarbures, et cela se ressent ici, en Algérie.

On constate, cette année, que les entreprises algériennes sont présentes en force au Hassi Messaoud Expo.

Beaucoup d’entreprises algériennes essaient actuellement de trouver leur place dans le process de Sonatrach. Il s’agit de PME/PMI algériennes qui activent  dans différents métiers. Il faut prendre en considération ces entreprises en leur donnant leur chance si nous voulons réduire la facture des importations. Dans tous les pays, ce sont les PME/PMI qui créent la richesse et il faut les accompagner et les intégrer dans le processus de production. C’est un investissement qui portera ses fruits à l’avenir.

Que pouvez-vous nous dire déjà au sujet du déroulement de l’édition de cette année du salon Hassi Messaoud Expo ?

De très bons contacts ont été établis dès la première journée de ce salon qui réunit 200 exposants venant de 11 pays. Des perspectives d’affaires se profilent déjà à l’horizon.

Les choses s’améliorent et les affaires ont repris. C’est, d’ailleurs, le sentiment partagé par les exposants présents au salon.