La liste des personnes qui font l’objet d’une enquête préliminaire sur des délits et crimes de corruption et de fuite de capitaux a finalement filtré.

Il s’agit de membres des familles Kouninef et Tahkout, de l’ex-Président du FCE Ali Haddad et de son frère Rebouh et enfin de l’ancien vice-président du patronat Mohamed Bairi.

Cette fuite a succédé à un communiqué du Parquet justifiant la délivrance d’Interdictions de sortie du territoire national ISTN à l’encontre de « certaines personnes » et à une campagne médiatique insistant sur une reprise en main musclée de la situation par l’armée.

Pour le moment, ce sont certaines personnes désignées comme oligarques, qui ont largement profité de la commande publique, mais en aucun cas les donneurs d’ordres politiques qui sont inquiétés. Ce ne sont pas non plus ceux, à l’intérieur des institutions qui ont profité de l’intensification des échanges pour ponctionner et ceux qui demandent d’étendre les enquêtes aux principaux acteurs du monde politique et de la double décennie Bouteflika, sont systématiquement traites de Harkis et de suppos de la France.

Reste à espérer que les 12 personnes ciblées parlent lors de l’enquête de leurs connexions politiques et de leurs amitiés avec les faiseurs d’oligarques.