Le géant américain, ExxonMobil, se joindra à l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), dans l’étude d’évaluation du potentiel en hydrocarbures de l’Algérie. C’est ce qu’a indiqué ce lundi Alnaft, dans un communiqué, précisant qu’une convention a été signée ce dimanche entre les deux parties, dans le cadre de la mission de l’agence, visant la promotion et la valorisation du domaine minier hydrocarbures des bassins miniers du Sahara algérien.

A travers la signature de cette convention, ExxonMobil devient la quatrième compagnie multinationale à rejoindre l’Agence dans cette étude, après l’Italien ENI, le Français Total et le Norvégien Equinor, a précisé la même source.

Selon ALNAFT, la compagnie américaine « ExxonMobil montre ainsi son intérêt, à l’instar des autres compagnies, pour le domaine minier hydrocarbures algérien qui recèle encore d’importants ressources en hydrocarbures ».

L’agence considère cet engagement comme « un premier pas d’ExxonMobil en Algérie pour la prospection d’opportunité dans la recherche et l’exploitation des hydrocarbures ».

L’apport de ENI, Total, Equinor et ExxonMobil, leaders dans le domaine des hydrocarbures, permettra sans doute, d’améliorer la prospectivité du domaine minier algérien des hydrocarbures, a souligné la même source.

« Ce partenariat vise à améliorer la qualité et la fiabilité des résultats de l’étude objet du contrat conclu entre ALNAFT et BEICIP-FRANLAB (agence de consulting) le 10 septembre 2017 », ajoute l’agence.

La première phase de cette étude, clôturée en juin 2019, a montré un potentiel qui place l’Algérie aux premiers rangs mondiaux en termes de ressources en hydrocarbures générées. Cette phase a porté sur l’évaluation régionale de l’ensemble des bassins du Sahara et a permis d’identifier les zones les plus prometteuses. La deuxième phase, dont les résultats finaux sont prévus pour le premier semestre 2020 est consacrée à l’évaluation de détails de ces zones prometteuses et qui feront objet d’appels à la concurrence pour la conclusion de contrats de recherche et d’exploitation, a-t-on fait savoir.