Le groupe FADERCO, spécialisé dans l’industrie de l’hygiène corporelle a signé mercredi à Sétif un contrat de partenariat avec l’équipementier industriel suédois VALMET pour équiper la nouvelle unité de production de Ouate de Cellulose.

Ce contrat ratifié par les responsables des deux groupes, algérien et suédois, concerne l’achat d’une ligne de production de Ouate de Cellulose à base de fibres. Un équipement aux normes internationales d’une capacité de production cumulée entre les sites de production de 60 000 Tonnes/an.

Initié avec un investissement de plus de 40 millions d’euros, le site produira à terme 30 000 tonnes par an en plus des 30 000 déjà produits à Sétif, ce projet fournit de la matière première ainsi que des bobines mères destinées aux différents marchés en Algérie et en dehors ainsi que l’ensemble des transformateurs nationaux. Ce nouveau partenariat permettra au leader algérien d’atteindre un taux d’intégration de 100% et permettra une croissance importante de la production de produits finis. Plus de 150 emplois seront créés dès la phase de lancement.

Intervenant lors de la cérémonie de signature du contrat, le Pdg du groupe Faderco Spa, Amor Habes a annoncé que cette 4ème unité de production entrera en production dans 18 mois. A travers ce projet nous voulons faire de la wilaya de Sétif un pôle industriel d’excellence du papier et de la Cellulose ». Surtout que le groupe est partenaire avec « un leader mondial de l’industrie du papier », a-t-il ajouté.

Une ligne de production des couches-culottes pour adulte pour fin 2019

Les couches hygiéniques pour adulte se font rares sur le marché algérien après la limitation des importations de cette matière. Selon le PDG de Faderco, son groupe est en train de préparer une ligne de production qui sera consacrée « aux couches pour adultes avec un format culottes ».

Le marché représente « une capacité d’environ 80 millions unité par an, alors qu’il existe deux producteurs nationaux qui produisent seulement 20 millions unités/an, le reste était couvert par l’importation », a-t-il conclu.