Badreddine Defous qui remplace Mohamed Guechi à la tête de l’ANRGMA a été nommé  pour rattraper le retard dans la réalisation de la Grande mosquée d’Alger.

 

Badreddine Defous a été nommé, dimanche, Directeur de l’Agence nationale de réalisation et de gestion de la Grande mosquée d’Alger (ANRGMA), a indiqué un communiqué du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville.

Cette nomination fait suite au retard accusé dans les travaux de réalisation de la Grande mosquée d’Alger, l’objectif étant d’en accélérer la cadence pour livrer une partie (minaret, esplanade et salle de prière) dans les délais fixés, soit fin 2017, et ce, en application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, précise le communiqué repris par l’APS. Cadre supérieur du secteur et ingénieur en chef en travaux publics et construction, Badreddine Defous est titulaire d’un ingéniorat d’Etat en travaux publics et construction.

Il a occupé plusieurs postes, dont celui de Directeur de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat dans la wilaya de Batna, directeur de l’habitat dans la wilaya de Constantine, directeur de l’habitat et des équipements publics dans la wilaya d’Alger et directeur des équipements publics dans la wilaya d’Alger.

M. Defous qui remplace Mohamed Guechi qui a été démis de ses fonctions, a contribué à plusieurs projets d’envergure nationale, notamment la mosquée de l’Emir Abdelkader dans la wilaya de Constantine, le lancement du projet de réalisation de la ville nouvelle Ali Mendjeli dans la wilaya de Constantine et la réalisation de la faculté des sciences politiques et de l’information de l’Université Alger 3 (7000 places pédagogiques), la faculté de droit de l’Université Alger 1 (10.000 places pédagogiques) et la faculté de médecine de l’Université Alger 1 (10.000 places  pédagogiques).

Pour rappel, la nomination de M. Defous intervient au lendemain de la visite de travail et d’inspection du projet de réalisation de  la Grande mosquée d’Alger,  effectuée samedi par le premier ministre Abdelmadjid  Tebboune lors de laquelle il avait donné des instructions fermes pour l’accélération de la cadence de réalisation du projet de la Grande mosquée d’Alger pour son ouverture aux fidèles en décembre prochain.

Insatisfait de la cadence des travaux, Tebboune avait  insisté sur l’impératif de « respecter les délais impartis de concert avec la présidence de la République, à savoir décembre 2017, ce qui exige un travail en 3X8 pour rattraper le retard enregistré ».