L’Algérie reste très dépendante des hydrocarbures pour financer son développement.

Le ministre algérien de l’Energie Youcef Yousfi prévoit même une hausse des niveaux actuels de production de pétrole et de gaz. Il s’est félicité de ce que les opérations d’exploration ont touché des bassins nouveaux en procédant à des forages plus profonds (jusqu’à 5.000 mètres) et sous des gisements déjà existants.

 

L’Algérie maintiendra son rythme actuel de production et d’exportation d’hydrocarbures pour pouvoir poursuivre le financement du développement économique et social du pays, a déclaré jeudi le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.
« S’il y a nécessité, pour des raisons techniques, de baisser la production (d’hydrocarbures), nous la baisserons, mais je crois que l’Algérie a besoin de continuer à exporter ses hydrocarbures pour accélérer le développement économique et social du pays comme c’est le cas actuellement », a indiqué M. Yousfi sur les ondes de la Radio nationale.
Le ministre prévoit même une hausse des niveaux actuels de production de pétrole et de gaz.
« Nous essayons de maintenir notre niveau de production. Mais dans le futur, cela risque d’augmenter avec l’entrée en production de nouveaux gisements », a affirmé M. Yousfi, qui a relevé, dans ce cadre, les résultats exceptionnels réalisés l’année précédente en matière de recherche et d’exploration d’hydrocarbures. « Des résultats significatifs sont réalisés durant l’année 2013 grâce à l’intensification des efforts d’exploration. Nous avons augmenté la surface d’exploration et le nombre de puits forés à hauteur de deux tiers par rapport aux années passées », a dit le ministre.
Les opérations d’exploration ont, en outre, touché des bassins nouveaux, parallèlement à « la prise de risques techniques » en procédant à des forages plus profonds (jusqu’à 5.000 mètres) et sous des gisements qui existent déjà, a-t-il précisé, rappelant que l’année 2013 a été aussi marquée par le début des opérations d’exploration en off shore.