La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), a démenti les « accusations » des organisations et de médias qui ont fait état de l’usage de gaz lacrymogène à l’intérieur du tunnel des facultés à Alger.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi soir, la DGSN note que la formation et le professionnalisme des policiers leur permettent  de « bien maitriser  les outils légaux  du maintien de l’ordre et que ces même policiers n’ont pas utilisé et n’utiliseront  pas (le gaz) lacrymogène dans ce genre d’endroit fermés ».   

La DGSN a démenti cette information au moment où des photos et des vidéos  massivement partagés sur les réseaux sociaux montrant des bombes lacrymogènes pénétrer dans le tunnel.

La Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADDH) a dénoncé l’usage des bombes lacrymogènes, notamment dans le tunnel des facultés qui a provoqué « des scènes de panique, des évanouissements et des sensations d’étouffement chez des personnes âgées, malades et des personnes à mobilité réduite ». Le communiqué de LADDH a été également cité et démenti dans par la  DGSN.