Chakib Khellil a passé 3 ans à l’étranger en quasi-fuite.
La Cour suprême a officiellement convoquée l’ancien ministre de ‘lEnergie et des mines Chakib Khelil dans le cadre d’une enquête sur la corruption, la dilapidation de deniers publics, l’infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger.

Chakib Khelil a quitté l’Algérie début avril, juste avant le retour du procureur Zeghmati aux affaires, craignant probablement une arrestation.

Il se serait réfugié aux Etats-Unis, qu’il aurait quitté dernièrement, selon Liberté, pour un pays Arabe pour échapper à la demande d’extradition de la justice algérienne.

Chakib Khelil devra être notifié, dès la semaine prochaine, au même titre que ses complices. Au mois d’avril dernier, la Cour suprême avait indiqué que la conclusion de deux contrats par la compagnie Sonatrach avec deux entreprises étrangères en infraction à la loi constituaient les deux motifs de poursuites et que ces mesures ont été prises conformément aux dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale, relatif au privilège de juridiction.

L’ancien ministre et proche ami de l’ex-président Bouteflika est impliqué dans le scandale Sonatrach 1 et 2 et son nom a été cité dans l’affaire Saipem pour sa relation avec le sulfureux Farid Bedjaoui.