L’Algérie compte importer des véhicules électriques dans le cadre du nouveau cahier des charges régissant l’activité d’importation des véhicules neufs, a annoncé ce dimanche le ministre de la Transition énergétique et des énergies renouvelables, Chems Eddine Chitour.

Pour le ministre, le pétrole a vit ses derniers soubresauts et la locomotion électrique est un train qu’on doit prendre et qu’il ne faut surtout pas rater. « Il ne faut pas qu’on soit toujours les derniers à prendre le train. Il y a une révolution, c’est la révolution électrique verte et dans celle-ci, il y a la locomotion électrique », a indiqué le Professeur Chitour, qui intervenait dans l’émission LSA Direct du journal Le Soir d’Algérie.

Poursuivant dans ce sens, Chitour a précisé que dans l’appel d’offres de cette année figure l’importation de quelques voitures électriques et même des bornes électriques. Il a ajouté que quelque soit la santé financière du pays, « il faut prendre ce tournant et ne pas rater la révolution de la locomotion électrique ».

Dans la foulée le ministre a souligné qu’à partir de 2030, les carburants classiques n’auront plus cours et les voitures aussi. Il a rappelé que 80% du parc automobile de l’Algérie fonctionne au diesel et 30% à l’essence. Chitour a estimé, à ce propos, que la forte consommation du diesel est due à son bas prix.

Tout en rappelant que l’Algérie prévoit de mettre fin aux importations du carburant en 2021, le ministre  des la Transition énergétique  a indiqué que dans quelques mois nous allons voir le déploiement du GPL’c, diesel fuel et du GNC