Les analystes estiment que le principal risque de baisse des prix est clairement une croissance mondiale plus faible qu’attendue.

Le baril du Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a atteint ce lundi un niveau jamais égalé depuis trois mois, en affichant le prix de 66,83 dollars.

Ceci a fait dire aux analystes que « les baisses de production de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) fonctionnent ».

Au moment où la Russie n’a pas encore énormément réduit sa production, le géant pétrolier de l’Opep, l’Arabie saoudite, a limité ses exportations plus que prévu promettant de nouvelles baisses en mars.

Mais une partie de cette baisse n’est pas volontaire, estiment les analystes, faisant référence à l’Iran et au Venezuela, qui voient leurs exportations limitées à cause des sanctions imposées par Washington.

Sur un autre plan, le président américain, Donald Trump a affirmé que les discussions entre Pékin et Washington se passent « extrêmement bien », même si des questions « très difficiles » restent encore à régler, selon son négociateur en chef.

Cependant, les analystes estiment que le principal risque de baisse des prix est clairement une croissance mondiale plus faible qu’attendue, qui pèserait alors sur la croissance de la demande.