Devant la propagation de l’épidémie du Coronavirus hors de Chine et ses conséquences sur la demande mondiale sur lebrut, les cours du pétrole continuent leur chute.

En fin de semaine, le baril de Brent, référence pour le pétrole algérien, a frôlé la barre des 50 dollars, en s’affichant à 50,05 dollars. Soit une baisse de 10,8%, son plus bas niveau depuis la fin de l’année 2018, selon l’Agence de presse AFP.

Cette importante baisse est tirée par la propagation du Coronavirus dans plusieurs pays en dehors de Chine, notamment en Italie, en France, aux Etats-Unis d’Amérique.

Pour enrayer cette chute libre des prix du pétrole, les observateurs estiment que les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés devront envoyer des signaux forts au marché à l’issue de leur réunion jeudi et vendredi prochain à Vienne.

« Le volume de 600 000 barils par jour de coupes supplémentaires évoqué jusqu’à présent, ne sera pas suffisant pour diminuer l’offre et l’adapter autant que faire se peut à la demande qui ralentit », prévient les spécialistes.

Selon des informations rapportées jeudi par le Financial Times, la réponse pourrait venir de l’Arabie saoudite, premier producteur de l’Opep, qui pousserait pour une coupe commune d’un million de barils par jour.