Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’Economie de la connaissance et des Start-up, Yacine El-Mahdi Oualid a affirmé jeudi, à Bordj Bou Arreridj que “le renforcement du rôle des incubateurs permettra à l’Algérie d’aller vers une économie alternative fondée sur le savoir”.

Les incubateurs d’entreprises de jeunes “contribuent à la consolidation de l’économie nationale, à l’encouragement de l’esprit innovateur et à la valorisation des ressources humaines pour bâtir une Algérie nouvelle loin de la dépendance aux hydrocarbures”, a assuré le ministre délégué au cours de sa visite d’inspection dans cette wilaya.

Lors de sa visite au siège de l’incubateur principal qui se trouve à la zone industrielle du chef-lieu de wilaya, M. Yacine Oualid a salué le nombre élevé des porteurs de projets dans la capitale des Bibans, relevant “qu’il y a peu, la majorité des projets et idées de projets était concentrée à Alger”.

Il a, dans ce sens souligné que “les talents existent dans toutes les régions du pays”.

Le ministre délégué a ajouté que le programme de travail de son département repose sur le soutien aux porteurs de projets et idées innovatrices en vue de les concrétiser considérant que “le capital humain est la véritable locomotive de la croissance économique”.

Durant sa rencontre au siège de la wilaya avec les jeunes porteurs de projets qui lui ont fait part de leurs préoccupations, le ministre délégué a affirmé que “son département est disposé à lever les entraves et écueils pour leur permettre d’accéder au monde de l’entrepreneuriat en leur offrant des avantages fiscaux et en créant un fonds qui aidera les start-up à améliorer leur situation et instaurer un climat qui leur sera favorable”.

Il a aussi évoqué l’existence de textes réglementaires encadrant les start-up et permettant de faciliter et de surmonter les lourdeurs administratives. Il a relevé à ce propos que “les start-up ont un caractère innovateur et une croissance rapide qui les placent en ligne de mire à l’échelle locale et internationale”, affirmant que “c’est à quoi aspire l’Algérie nouvelle qui favorise le savoir”.

Le ministre délégué a déclaré à, ce propos, que 1.200 start-up ont été recensées sur le territoire national.