Le P-DG de Sonatrach, Kamel Eddine Chikhi, a indiqué ce dimanche que « les rares incidents survenus sur des véhicules roulant au GPLc (gaz de pétrole liquéfié) sont dus soit au facteur humain soit à un défaut de maintenance ».

Intervenant en marge d’un séminaire sur la promotion du « Sirghaz », Chikhi a ajouté que « certains cas montrent aussi des manipulations de maintenance au niveau de centres non agréés ».

Il a assuré que « Naftal avait pris les dispositions nécessaires pour que la consommation de ce carburant soit complètement sûre ».

Par ailleurs, le P-DG de Sonatrach a révélé que les quantités de GPLc fournies à Naftal ont augmenté de 58% entre 2017 et 2018, pour répondre à la hausse de la demande du parc automobile national.

Il a affirmé que la compagnie pétrolière nationale possédait d’importantes capacités en matière de production de GPLc, précisant que « la production nationale était estimée à 9 millions de tonnes, dont une partie est destinée à l’exportation ».

« Nous vendons à Naftal près de 400.000 tonnes par an. Le développement du carburant à base de GPLc vise à protéger l’environnement et réduire la facture d’importation des carburants classiques (gasoil et essence) », a souligné Kamel Eddine Chikhi.