Les pourparlers entre les belligérants libyens convoqués à Moscou par la Russie et la Turquie n’ont donné à aucun résultat, mais les efforts pour parvenir à un accord se poursuivent, a assuré mardi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
« Nous poursuivons nos efforts dans cette direction, » a-t-il promis lors d’une conférence de presse télévisée retransmise en direct depuis la capitale srilankaise, Colombo, après un entretien avec son homologue srilankais, Dinesh Gunawardena.
Un peu plus tôt ce mois, les dirigeants de la Turquie et la Russie avaient lancé une initiative de cessez-le-feu en Libye. Les belligérants de ce pays nord-africain l’avaient acceptée et s’étaient dits d’accord pour des pourparlers à Moscou.
M. Lavrov a confirmé que l’avant-projet avait été signé par le chef du gouvernement libyen reconnu par l’ONU, Fayez Sarraj, tandis que son rival Khalifa Haftar, chef de l’Armée nationale libyenne (ANL), a demandé une journée supplémentaire avant de quitter Moscou sans le signer.
La Russie s’efforce de faire en sorte que toutes les parties impliquées dans ce conflit fassent preuve de responsabilité quant au sort de leur pays, a ajouté le ministre russe.