Les principales informations à la Une de journaux marocains parus mercredi :

L’ECONOMISTE

Le groupe marocain Managem renforce ses parts dans le projet aurifère Tri-k en Guinée. Il vient de prendre les 30% restants du capital de la joint-venture auprès de son partenaire Avocet Mining pour un montant de plus de 200 millions de DH (21 millions de dollars). Avec cette opération, la société marocaine détient désormais 85% du capital de SMM (Sociétés minières de Mandiana), titulaire du permis d’exploitation de Tri-K, dont les 15% restants restent aux mains de la Soguipami (Société guinéenne du patrimoine minier)

L’OPINION

Un total de 180 entreprises, couvrant 46 pays africains, ont obtenu le statut « Casablanca Finance City » (CFC) à fin mai 2019, en progression de 10,4% par rapport à 2018, selon Said Ibrahimi, directeur général de CFC Authority. La communauté CFC a vu son chiffre d’affaires s’établir en 2018 à 5,8 milliards de dirhams et son nombre d’employés permanents à 3.943 en hausse respectivement de 52,2% et 49,6% par rapport à 2017, a-t-il souligné, notant que ces résultats « dénotent d’un certain dynamisme et d’une vraie emprise des entreprises qui continuent d’étendre leur zone d’influence et leur empreinte sur l’Afrique ».

AUJOURD’HUI LE MAROC

Une bonne pêche pour le Maroc aux premiers mois de l’année. Les débarquements de la pêche côtière et artisanale se sont nettement consolidés à fin avril aussi bien en valeur qu’en poids. Une croissance à deux chiffres a été observée à ce niveau témoignant d’une belle reprise de cette activité économique. Les indicateurs relevés par l’Office national des pêches font état d’un volume commercialisé de 386.246 tonnes d’une valeur de 2,814 milliards de dirhams (1 dollar = 9,7 DH). Il ressort dans ce sens une hausse de 15% du poids et de 14% en valeur. Que ce soit au niveau de la côte Atlantique ou la Méditerranée, la performance a été au rendez-vous. Les ports de la Méditerranée ont vu leur débarquement s’accroître de 49% en poids atteignant ainsi les 9.763 tonnes. Ce volume a été écoulé à 231,53 millions de dirhams, soit une valeur en hausse de 22% par rapport à la même période de l’année passée. Une croissance à trois chiffres a été enregistrée dans la majorité des ports de cette zone.

AL MASSAE

« Aujourd’hui, le Maroc consacre 6% de son PIB au secteur de la santé. La contribution de l’Etat, à travers les recettes fiscales, représente le quart des dépenses sanitaires. Les ménages contribuent pour 50%. Quant à l’assurance maladie, elle finance 22% de ces dépenses », a précisé Anas Doukkali, ministre de la Santé. La transition du système de santé marocain doit faire face désormais au double phénomène de vieillissement de la population et de l’exacerbation des maladies chroniques, a-t-il rappelé. L’espérance de vie à 75 ans et la prévalence élevée des maladies chroniques (10,6% des diabétiques et 29,3% des hypertendus) sont des indicateurs pertinents pour illustrer cette lourde tendance, a-t-il dit.