Certains analystes anticipent le prolongement jusqu’à la fin de l’année de l’accord des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leur partenaire russe, sur la réduction de la production.

Les cours du pétrole ont clôturé ce vendredi au-dessus de 70 dollars pour la première fois depuis novembre 2018.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a fini à 70,34 dollars à Londres, en hausse de 94 cents par rapport à la clôture de jeudi.

Selon les spécialistes, cette hausse est due à un contexte géopolitique international favorable à la hausse des cours. Ils estiment que « les anticipations de prolongement des coupes de l’OPEP dans sa production continuent à soutenir les cours ».

Certains analystes anticipent le prolongement jusqu’à la fin de l’année de l’accord des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leur partenaire russe, sur la réduction de la production.

Les prix sont également soutenus par des baisses de production involontaires. Dernièrement focalisé sur l’Iran et le Venezuela, tous deux sous le coup de sanctions américaines.

Les spécialistes ont également cité les avancées sur le front commercial entre Pékin et Washington qui permettent de moins craindre un ralentissement de la croissance mondiale et donc de la demande en pétrole brut de la part de la Chine.

Cette hausse des cours est survenue en dépit d’un bond du nombre de puits de forage actifs aux États-Unis. Les statistiques publiées chaque vendredi donnent un aperçu de ce que sera la production américaine dans quelques semaines.

L’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) ayant affirmé dans un rapport hebdomadaire que les États-Unis avaient produit 12,2 millions de barils par jour en moyenne lors de la dernière semaine.