L’équilibre des comptes de la CNR sera gravement menacé en cas de persistance de la crise des revenus pétroliers de l’Algérie.

« L’idée de partir en retraire à l’âge de 40 ans est inconcevable », a-t-il estimé arguant de « l’amélioration de l’espérance de vie » des Algériens.

 

 

Depuis Tiaret, où il effectuait une visite de travail, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a réitéré la détermination du gouvernement à réformer le système de retraite de façon à rendre impossibles les retraites sans  conditions d’âge, autrement dit les retraites anticipées.

L’âge de départ à la retraite est de 60 ans, comme entériné lors de la dernière réunion de la tripartite (gouvernement-UGTA-patronat), a indiqué Abdelmalek Sellal dans une déclaration rapportée par l’APS, non sans préciser que cette disposition « peut être allégée » pour les métiers pénibles. « L’idée de partir en retraire à l’âge de 40 ans est inconcevable », a-t-il estimé arguant de « l’amélioration de l’espérance de vie » des Algériens, laquelle a atteint 77 ans.

Pour rappel, le gouvernement envisage de réforme le régime de retraite notamment en interdisant les retraites anticipées. Les pressions d’une partie du patronat en faveur du relèvement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans n’ont, en revanche, pas abouti lors de la dernière tripartie.