Youcef Nebbache, Président de l’association des concessionnaires automobiles multimarques (ACAM) se déclare victime du système Bouchouareb, un ex-ministre de l’Industrie et des Mines, qui faisait, rappelle-t-il, la pluie et le beau temps dans l’univers automobile algérien.

Youcef Nebbache s’interroge sur le plateau de Radio M Post : « Qu’est ce qu’on attend pour saisir les biens de Bouchouarb ? Notamment la fameuse villa du Chemin des Crêtes à Hydra ? » « Une villa, dont la valeur est de 70 milliards, et dont pourrait profiter le trésor public. »

Au fil de son passage sur Radio M Post, Nebbache revient à maintes reprises sur l’ancien cahier des charges automobiles « Concocté par Bouchouareb est ses quelques protégés », et qu’il définit comme un document ficelé sur mesure pour privilégier certains et écarter d’autres d’un marché automobile qui a fini par devenir une chasse gardée de quelques uns.

Nebbache cite alors moult subterfuges utilisés par le rédacteur du cahier des charges controversé afin de fausser le jeu de la concurrence. Il rappelle ainsi que le dit cahier des charges exigeait par exemple d’équiper une simple Maruti 800, un modèle dont la valeur absolue est d’à peine 2000 euros, de quatre airbags et autres systèmes de sécurité digne d’une berline allemande.