Sofert Algérie est le produit d’un partenariat entre Sonatrach et l’égyptien Orascom Industrie.

Ces projets font partie de la première phase du plan de la Sonatrach pour la relance de l’industrie nationale de la pétrochimie, sachant que l’Algérie a importé des produits pétrochimiques pour un montant de 17,7 milliards de dollars entre 2008 et 2013, a-t-il poursuivi.

Six (6) complexes pétrochimiques seront réalisés par Sonatrach à l’horizon 2020, dans le cadre de la relance de l’industrie de transformation en Algérie, a annoncé dimanche le directeur de planification de la compagnie nationale pétrolière, Lamine Ouis.

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Il s’agit des complexes, respectivement, de craquage mixte d’éthane, de GPL, de naphta, de méthanol et de ses dérivés ainsi que celui de la production d’anhydrides, a détaillé M. Ouis dans une intervention lors de la 9ème édition du sommet nord-africain de pétrole et de gaz qui se tient du 7 au 9 décembre à Alger.

Ces complexes sont actuellement « en cours de lancement en partenariat avec des entreprises étrangères selon la règle 51/49 du capital », tandis que leur mise en exploitation est prévue pour 2020, selon le même responsable .

Ces projets font partie de la première phase du plan de la Sonatrach pour la relance de l’industrie nationale de la pétrochimie, sachant que l’Algérie a importé des produits pétrochimiques pour un montant de 17,7 milliards de dollars entre 2008 et 2013, a-t-il poursuivi. Quant à la deuxième phase du programme, elle est en cours de maturation, a ajouté M. Ouis.

A travers la multiplication de ces projets, l’Algérie vise non seulement la satisfaction des besoins du marché local et la maximisation de la valeur ajoutée, mais aussi à devenir un acteur du marché régional de la pétrochimie, a insisté le représentant de Sonatrach. M. Ouis a également indiqué qu’une grande partie de la production du secteur pétrochimique du pays serait destinée, à l’avenir, à l’exportation.