La cérémonie de signature du pacte d’associés (photo APS).

Bren-Tronic Algérie Sarl  est une une joint-venture entre la société Nait Abdelaziz et la filiale française de la société américaine Bren-Tonic implantée à New York. Elle sera spécialisée dans la fabrication et le déploiement de stations d’énergies renouvelables ainsi que de batteries d’accumulateurs au lithium.

 

 

Un pacte d’associés algéo-américain portant création d’une société commune spécialisée dans la production d’accumulateurs au lithium a été signé mardi à Alger par l’investisseur privé Nait Abdelaziz Mohand Said et le président de la société américaine Bren-Tronics, Sai W. Fung.

Dénommée Bren-Tronic Algérie Sarl, une joint-venture entre la société Nait Abdelaziz et la filiale française de la société américaine implantée à New York, cette nouvelle société sera spécialisée dans la fabrication et le déploiement de stations d’énergies renouvelables ainsi que de batteries d’accumulateurs au lithium, a indiqué à la presse Sylvain Lhuissier, Directeur général de la filiale française.

Cette coopération vise à « apporter une nouvelle technologie en Algérie et du confort pour la population dans les sites isolés  grâce à des installations électriques autonomes, ce qui permettra d’alimenter les endroits qui ne sont pas connectés aux réseaux », a-t-il soutenu.

Pour M.Lhuissier, le choix s’est porté sur l’Algérie, un pays stratégique sur le plan géographique, pour s’ouvrir à long terme sur le continent africain et le bassin méditerranéen.

« L’Algérie est l’une des plus grandes sources de soleil au monde, ce qui facilitera le stockage de l’énergie notamment pour les installations solaires », a-t-il ajouté.

Selon lui, le montant initial de ce projet basé sur le transfert de technologie  est de 200.000 à 300.000 dollars  pour atteindre dans une autre phase un montant d’investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.

Au début de son activité, Bren-Tronic Algérie commencera par l’intégration industrielle, ensuite la fabrication de composants de kits et dans une troisième phase la fabrication de chaque composant, ce qui nécessite des moyens lourds, a expliqué M.Lhuissier.

Pour sa part, M.Nait Abdelaziz également président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), a estimé que cette coopération offre un transfert technologique à l’Algérie d’une des plus importantes technologies au niveau mondial.

Soulignant l’importance du développement des capacités et de la durée de stockage de l’énergie produite à partir des énergies renouvelables, M.Nait Abdelaziz a estimé que ce projet sera « bénéfique pour l’économie nationale et le bien être du citoyen ».

De son côté, le président de la société américaine Sai W.Fung a indiqué que ce projet permettra la création d’une dizaine d’emplois et une centaine d’ici à 5 ans.